Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Actualité De Jacques Nio

  • : La Droite républicaine LR de Bagnolet
  • : Informations et réactions sur la ville de Bagnolet, la vie municipale. La parole de l'opposition LR à la municipalité
  • Contact

Agenda de Jacques Nio

Agenda de Jacques Nio

Jeudi 11 février 2021

Réunion visio avec Valérie Pécresse

pour les élections régionales.

Mercredi 27 juin 2018

Conseil Municipal

mairie de Bagnolet

Dimanche 24 juin 2018

Séminaire des cadres de libres!

Orléans

Mercredi 20 juin 2018

Conférence des présidents

Mairie de Bagnolet

Mardi 19 juin 2018

Commission logements

Mairie de Bagnolet

Dimanche 8 juin 2018

Réunion LR Bagnolet Montreuil

centre jean Lurcat Montreuil

Mardi 8 mai 2018

Cérémonie du 8 mai 1945

Mercredi 2 mai 2018

Commission logements

Mairie de Bagnolet

Jeudi 26 avril 2018

Réunion des Présidents

(Exceptionnelle, informations

sur les événements de Bagnolet)

Mercredi 11 avril 2018

Conseil Municipal

( voyage à Prague avec un

groupe scolaire)

Mercredi 29 mars 2018

Petit déjeuner

Assemblée Nationale

Liens directs

Vendredi 23 mars 2018

Réunion Conseil Régional

Lycées

Jeudi 8 mars 2018

Conseil Municipal

Mardi 6 mars 2018

Conseil d'administration

du Lycée Eugène Hénaff

Mardi 20 février 2018

Visite du nouveau Conseil Régional

avec Valérie Pécresse

Mardi 13 février 2018

Être citoyen du Monde

Forum des images

Mercredi 31 janvier 2018

Conseil municipal

Samedi 27 janvier 2018

Conseil National LR

à la Mutualité

Vendredi 26 janvier 2018

Galette des Droits

Amnesty International

Mercredi 24 janvier

Réunion dalle Toffoletti

Jeudi 18 janvier 2018

Vœux de Valérie Pécresse 

Conseil Régional

Jeudi 14 décembre 2018

Conseil Municipal

Mardi 28 novembre 2017

Conseil d'administration Lycée Hénaff

Mardi 21 novembre 2017

Réunion Libres mairie du 1er arrondissement

Lundi 20 novembre 2017

Laurent Wauquiez Méridien Etoile

Mercredi 15 novembre 2017

Conseil municipal

Lundi 6 novembre 2017

Commission subvention

Mardi 24 octobre 2017

Comité départemental LR

Théâtre Georges Brassens

Villemomble

Dimanche 22 octobre 2017

Cérémonie en hommage des

fusillés de Chateaubriand

Dèpot d'une gerbe

Dimanche 24 septembre 2017

Election sénatoriale

Tenue d'un bureau de vote, 

Préfecture de Bobigny

Mercredi 13 septembre 2017

Réunion autour de Florence Portelli

Candidate à la présidence des Républicains

Dimanche 10 septembre 2017

Lancement de "Libres"

aux côtés de Valérie Pécresse

à la butte d'Orgemont Argenteuil

Samedi 9 septembre 2017

Forum des associations 

Château de l'étang Bagnolet

Mardi 5 septembre 2017

Commission logement

Samedi 2 septembre 2017

Cérémonie Libération de Bagnolet.

Dépôt d'une gerbe à la stèle du maréchal Leclerc

Dimanche 16 juillet 2017

Cérémonie en souvenir des déportés par

les nazies et leurs collaborateurs qui représentaient

l'état français de vichy.

Mercredi 12 juillet 2017

Comité de pilotage de la Noue
Hôtel de ville

Mercredi 5 juillet 2017

1er Atelier de la refondation

Siège de L. R. rue de vaugirard

Vendredi 30 juin 2017

Conseil Municipal de Bagnolet

Mardi 27 juin 2017

Conseil d'Administration du lycée Hénaff

Samedi 24 juin 2017

Fête de la ville de Bagnolet

Lundi 19 juin 2017

Commission Société et Citoyenneté

Mairie de Bagnolet

Dimanche 18 juin 2017

Journées Nationales de l'Archéologie

Conférence à l'Institut de Paléontologie Humaine

Samedi 17 juin 2017

Journées Nationales de l'Archéologie

Conférence à l'Institut de Paléontologie Humaine

Vendredi 16 juin 2017

Vernissage de l'exposition MANO art architecture de Bagnolet

au Château de l'Etang

Lundi 12 juin 2017

Participation à la séance de l'AIES

Académie Européenne interdisciplinaire des Sciences

Ecole polytechnique

Dimanche 11 juin 2017

Tenue du bureau de vote n° 6 Bagnolet

Dimanche 28 mai 2017

Marché de Bagnolet campage

de Manon Laporte

Samedi 27 mai 2017

Journée Campagne de Manon Laporte

Montreuil

Samedi 20 mai 2017

Meeting François Barouin

Parc Floral

Dimanche 23 avril 2017

Bureau de vote n°6

Bagnolet

Mardi 11 avril 2017

Meeting François Barouin

Aulnay sous Bois

Dimanche 9 avril 2017

Meeting François Fillon

Porte de Versailles

Mercredi 5 avril 2017

Rencontre journaliste du Parisien

Mercredi 29 mars 2017

Conseil Municipal Budget

Dimanche 19 mars 2017

Cérémonie 19 mars 1962

Repas de la FNACA

Salle Pierre et Marie Curie

Vendredi 17 mars 2017

Conférence des Présidents

Hôtel de Ville Bagnolet

Lundi 13 mars 2017

Réunion Equipe de campagne

de Manon Laporte

Mardi 7 mars 2017

Réunion d'information

Plan ANRU pour le bat 7

Lundi 6 mars 2017

Réunion Equipe de campagne

de Manon Laporte

Jeudi 2 mars 2017

Conseil Municipal

Lundi 27 février 2017

Commission d'attributions des subventions

Samedi 25 février 2017

Lancement de la campagne de

Manon Laporte Hôtel de ville de Montreuil

Jeudi 2 février 2017

Conseil Municipal

Samedi 27 janvier 2017

Comité départemental LR

Hôtel de Ville de Rosny

Jeudi 19 janvier 2017

Voeux Conseil Régional Valérie Pécresse

Jeudi 12 janvier 2017

Voeux Philippe Dallier Les Pavillons sous Bois

Mercredi 21 Décembre 2016

FNERR Assemblée Nationale

Place de Valois

Jeudi 7 décembre 2016

Conseil Municipal De Bagnolet

Mardi 6 décembre 2016

Commission départementale LR

Les Pavillons sous Bois

Dimanche 20 et 27 novembre 2016

Président du bureau de vote de Bagnolet

Primaire de la Droite et du Centre

Samedi 19 novembre 2016

Réunion Présidents des bureaux de vote des primaires

Villemomble

Vendredi 11 novembre 2016

Dèpot d'une gerbe au monument aux morts

Déjeuner avec les anciens combattants 

Salle Pierre et Marie Curie

Mercredi 9 novembre 2016

Conseil Régional CA

Dimanche 6 novembre 2016

Marché de bagnolet

Soutien à Nicolas Sarkozy

Samedi 22 octobre 2016

Cérémonie Chateaubriand

Dimanche 9 octobre 2016

Nicolas Sarkozy Zénith

Jeudi 29 septembre 2016

Conseil Municipal de Bagnolet

Mardi 20 septembre 2016

Conseil d'administration Lycée Hénaff

Jeudi 15 septembre

Cérémonie S. Cissoko au Château de l'Etang

Samedi 3 septembre 2016

Forum des associations Château de l'Etang

Vendredi 2 septembre 2016

Dépot de gerbe à la cérémonie pour la Libération de Bagnolet

Commission départementale LR à Villemomble

Dimanche 17 juillet 2016

Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l'Etat français et en hommage aux "Justes" de France. 
Dépots de gerbes

Mardi 12 juillet 2016

Rendez vous à la mairie de Bagnolet avec M. Ostre DGS

Lundi 11 juillet 2016

Rendez vous avec le proviseur du Lycée Hénaff

Jeudi 7 juillet 2016

Rendez vous au Conseil Régional

Lundi 4 juillet 2016

Conseil d'administration du Lycée Hénaff

Samedi 2 juillet 2016

Conseil National de LR à la Mutualité

Mercredi 29 juin 2016

Conseil Municipal de Bagnolet

Samdi 25 juin 2016

Conseil National du CNIP au Sénat

Salle Clémenceau

Samedi 18 juin 2016

Visite du quartier de La Noue avec les édiles municipales

Vendredi 17 juin 2016

Réunion de Quartier La Noue

Vendredi 17 juin 2016

Conférence des Présidents

Hotel de Ville de Bagnolet

Vendredi 10 juin 2016

Réunion Nicolas Président

Aulnay sous Bois

Mercredi 25 mai 2016

Réunion de quartier de La Noue

Lundi 23 mai 2016

Siége des républicains

Réunion UNI, Collectif Horizon

Jeudi 19 mai 2016

Conseil Municipal de Bagnolet

Mardi 17 mai 2016

Rencontre avec Olivier Vial 

au siège des Républicains

Dimanche 8 mai 2016

71e commémoration du 8 mai 1945

Dépot d'une gerbe Place de la Résistance

Lundi 2 mai 2016

Réunion au Conseil Régional des délégués de Valérie Pécresse

dans les lycée

Dimanche 24 avril 2016

Commémoration Souvenir de la 

Déportation.

Dépot d'une gerbe.

Vendredi 8 avril 2016

Conseil Municipal Bagnolet

Jeudi 7 avril 2016

Conseil d'administration du lycée Hénaff

Dimanche 6 mars 2016

Tractage au marché de Bagnolet

Samedi 13 février 2016

Coneil National Porte de Versailles

Jeudi 28 janvier 2016

Conseil Municipal

Jeudi 17 décembre 2015

Conseil Municipal

Mercredi 16 décembre 2015

Conseil de quartier La Noue

Mercredi 18 novembre 2015

Conseil municipal

Mercredi 18 novembre 2015

Assemblée général du Conseil d'Administration de la FNERR

Mardi 10 novembre 2075

Réunion préalable à la réunion du Conseil de quartier de La Noue

Samedi 7 ovembre 2015

Conseil National des Républicains

Samedi 31 octobre 2015

Comité départemental

Rosny sous Bois

Vendredi 30 octobre 2015

Tractage Gallièni

Jeudi 29 octobre 2015

Visite de Valérie Pécresse à Montreuil

Jeudi 29 octobre 2015

Tractage marché de Bagnolet

Mardi 27 octobre 2015

Comité départemental Mairie des 

Pavillons sous Bois

Mardi 27 octobre 2015

Tractage Gallièni

Lundi 26 octobre 2015

Débat développement durable et santé siége de LR

Jeudi 22 octobre 2015

Cérémonie en hommage des fusillés de Chateaubriand

Jeudi 22 octobre 2015

Tractage Gallièni

Mercredi 21 octobre 2015

Tractage Croix de Chavaux

Mercredi 7 octobre 2015

Réunion ecole à l'Hôtel de ville

Mercredi 30 septembre 2015

Conseil Municipal de Bagnolet

Mardi 29 septembre 2015

Comité départemental LR

à Noisy le Grand

Vendredi 18 septembre 2015

Lieu(x) de valeurs la Noue jean Lolive

Jeudi 10 septembre 2015

Conseil Municipal 19h30 Hôtel de Ville

Samedi 5 septembre 2015

Forum des associations

Mercredi 2 septembre 2015

Commémoration de la Libération de Bagnolet

Samedi 1er août 2015

Opération citoyenne de nettoyage 3eme sous sol La Noue

Samedi 25 juillet 2015

Opération citoyenne de nettoyage 3eme sous sol La Noue

Samedi 25 juillet 2015

Passage à Bajo Plage de la caravane des jeunes Républicains dans le cadre des élections régionnales

Samedi 18 juillet 2015

Opération citoyenne de nettoyage 3eme sous sol La Noue

Samedi 11 juillet 2015

Opération citoyenne de nettoyage 3eme sous sol La Noue

Jeudi 9 juillet 2015

Petit déjeuner sur le Grand Paris

avec le Secrétaire Général de la RATP

Mercredi 8 juillet 2015

Hommage aux deux bulgares morts à La Noue

Samedi 4 juillet 2015

Fête de la Violette Droite Forte

Mercredi 1er juillet 2015

Conseil de quartier de La Noue

Mardi 30 juin 2015

Inauguration de la permanence des Républicains à Montreuil

Lundi 29 juin 2015

Réunion au Blanc Mesnil préparation des Régionale

autour de Manon Laporte

Dimanche 28 juin 2015

Présence sur le marché de Bagnolet

Fête départementale des Républicains de Seine Saint Denis

au Blanc Mesnil

avec un tract sur les transport en Ile de France?

Lundi 22 juin 2015

Réunion à l'Hotel de ville du Bourget

Gérard Larcher et Philippe Dallier

Jeudi 18 juin 2015

Cérémonie en souvenir de l'appel du général de Gaulle

Mercredi 17 juin 2015

Réunion Activité Péri-scolaire

Chateau de l'Etang

Commission Excécutive les républicains à Aulnay

Mardi 16 juin 2015

Commission municipale.

"Société et Citoyenneté" et "Aménagement et cadre de Vie"

Samedi 13 juin 2015

Sortie de l'UNC à Vaux le Vicomte

Lundi 1er Juin 2015

Réunion Régionales au siège des Républicains

Jeudi 21 mai 2015

Exposition lieu de Valeurs Centre Toffoletti

Mardi 19 mai 2015

Réunion des cadres de l'UMP rue de Vaugirard

avec Valérie Pécresse et Nicolas Sarkozy au sujet des élections régionnales.

Lundi 11 mai 2015

Réunion de la Commission excécutive avec Nicolas Sarkozy

Aux Pavillons sous Bois.

Jeudi 7 mai 2015

Conseil de Quartier de La Noue

Dimanche 26 avril 2015

Cérémonie en Hommage à la libération des camps nazis

Place de la résistance

Vendredi 10 avril 2015

Assemblée Générale FNERR

Mercredi 8 avril 2015

Conseil Municipal

Comité départemental UMP

Pavillons sous bois

mentale

Jeudi 19 mars 2015

Commission d'attibution des subventions

pour les Associations

Mercredi 18 mars 2015

Réunion ordures ménagéres

Mairie de Bagnolet

Mercerdi 11 mars 2015

Conseil Municipal

Lundi 2 mars 2015

Bruno Lemaire à pantin

Dimanche 22 février 2015

Tractage marché de Bagnolet élection départementale

Jeudi 12 février 2015

Conseil de Quartier de la Noue

Samedi 7 février 2015

Conseil National de l'UMP à la Mutualité

Vendredi 23 janvier 2015

Assemblée Générale de l' UNC de Bagnolet

Dimanche 18 janvier 2015

Commission excécutive à la mairie des Pavillons sous Bois

Samedi 17 janvier 2015

Repas des retraités de Bagnolet

Novotel

Galette de la 7e circonscription à Bagnolet

Jeudi 8 janvier 2015

Tractage avec valérie Pécresse

Mercredi 17 décembre 2014

Conseil Municipal de Bagnolet

Samedi 13 décembre 2014

Réunion des habitants du quartier de La Noue

Samedi 13 décembre 2014

Réunion des cadres au siège de l'UMP

Mardi 9 décembre 2014

Réunion Ecole Francine Fromont

Zone Benoit Hure

Jeudi 13 Novembre 2014

Conseil Municipal

Vendredi 7 Novembre 2014

Porte de Vrsailles avec Nicolas Sarkozy

Mercredi 22 octobre 2014

Cérémonie de Chateaubriand,

Dépot d'une gerbe

Vendredi 17 octobre 2014

Réunion de formation pour les nouvelles élections

Livry-Gargan

Jeudi 18 septembre 2014

Conseil Municipal de Bagnolet

Mardi 16 septembre 2014

Réunion avec Christian Estrosi et Christian Demuynck

Salle des Fêtes de Neuilly Plaisance

Lundi 15 septembre 2014

Réunion des militants UMP de Bagnolet

Samedi 13 septembre 2014

Réunion des cadres UMP de l'Ile de France

Au Siège de l'UMP avec valérie Pécresse

Samedi 6 septembre 2014

Forum des associations chateau de l'étang

Mardi 2 septembre 2014

Cérémonie Libération de Bagnolet

Vendredi 8 août 2014

Commission d'attribution des logements mairie de Bagnolet

Mercredi 23 juillet 2014

Visite de Eurolines avec Valérie Pécresse

Mardi 22 juillet 2014

Audio conférence avec Luc Chatel et les cadres de l'UMP

Jeudi 17 juillet 2014

Commémoration en souvenir des victimes de la barbarie nazie et des élèves de l'école Jules Ferry déportés et assassinés.

Mardi 8 juillet 2014

Commission d'attribution des logements mairie de Bagnolet

Vendredi 4 juillet 2014

Réunion à la mairie sur le nouveau réglement intérieur du Conseil Municipal

Jeudi 3 juillet 2014

Réunion publique sur le quartier Blanqui au centre Anne Franck

Mercredi 25 juin 2014

Conseil Municipal

Conférence des Présidents à la mairie de Bagnolet

Mardi 17 juin 2014

Réunion publique sur la quartier de La Noue 

Vendredi 6 juin 2014

Commission attribution des subventions mairie de Bagnolet

Jeudi 5 juin 2014

Commission logements mairie de Bagnolet

Mardi 3 juin 2014

Réunion Rythmes Scolaires au Chateau de l'étang

Mardi 27 mai 2014

Réunion de travail à l'Assemblée Nationale

Avec Valérie Pécresse sur Paris Métropole

Mardi 13 mai 2014

Commission logements mairie de Bagnolet

Jeudi 8 mai 2014

Commission excécutive de la fédération UMP 93

aux Pavillons sous Bois

Jeudi 8 mai 2014

Cérémonie du 8 mai Place de la Résistance

Mercredi 30 avril 2014

Conseil Municipal

Lundi 28 avril 2014

Conseil Municipal

Dimanche 27 avril 2014

Cérémonie en souvenir de la Libération des camps

Mercredi 5 février 2014

Conseil Municipal

Lundi 3 février 2014

Interview à Radio Orient

Mercredi 30 janvier 2014

Réunion publique à Bagnolet

Samedi 18 janvier 2014

Gallette de l'association "Mémoire du général de Gaulle"

Vendredi 3 janvier 2013

Enregistrement de l'interview pour le site

internet "Citoyens Musulman"

Mercredi 18 décembre 2013

Réunion UMP bureau Hôtel de ville

Mercredi 11 décembre 2013

Conseil Municipal

Samedi 30 novembre 2013

Inauguration du Nouvel Hôtel de Ville

vendredi 22 novembre 2013

Convention du MIL

Assemblée Nationale

Mercredi 20 novembre

Visite du salon des maires 

Porte de versailles

Lundi 11 novembre 2013

Cérémonie pour l'armistice de 1918

Dépot de gerbe

Mardi 22 octobre 2013

Comité départemental de l'UMP

salle des fêtes de Gagny

Mercredi 18 septembre 2013

Comité départemental de l'UMP

Lundi 2 septembre 2013

Cérémonie pour la Libération de Bagnolet

Dépot de gerbe

Mercredi 17 juillet 2013

Cérémonie Ecole Jules Ferry

Dépot de gerbe

Mercredi 10 juillet 2013

Réunion FNERR Place de Valois

Jeudi 30 mai 2013

Réunion UMP Bagnolet au Val Fleury

Mardi 28 mi 2013

Commission excécutive de la

fédération UMP du 93

Mardi 14 mai 2013

Réunion sur le 122

Mercredi 24 avril 2013

Jean françois Copé

Le Raincy

Lundi 15 avril 2013

Conseil Municipal

Mercredi 27 mars 2013

Conseil Municipal

Samedi 23 mars 2013

Séminaire des cadres de l'UMP

Siège de l'UMP

Mercredi 20 mars 2013

Réunion de présentation du budget

Chateau de l'étang

Mardi 22 janvier 2013

Voeux au Raincy

Jeudi 10 janvier 2013

Voeux aux Pavillons sous Bois

Mercredi 19 décembre 2012

Conseil Municipal de Bagnolet

Vendredi 14 décembre 2012

Commission exécutive de la fédération UMP

de Seine St Denis

Vendredi 7 décembre 2012

Réunion de la 7e circonscription

Mercredi 28 novembre

Conseil Municipal de Bagnolet

Dimanche 18 novembre 2012

Président du bureau de vote 

de la 7e circonscription

Présidence de l'UMP

Mercredi 14 novembre 2012

Réunion de soutien à F. Fillon avec P. Dallier

à Montreuil

Dimanche 11 novembre 2012

Dépot d'une gerbe au cimetière de Bagnolet

Déjeuner avec les anciens combattants

salle Pierre et Marie Curie

Lundi 29 octobre 2012

Réunion de soutien à J.F. Copé avec Bruno Beshiza

à Bagnolet

Jeudi 25 octobre 2012

Présence au Conseil Municipal de Montreuil

Mercredi 24 octobre 2012

Présence au Conseil Municipal de Bagnolet

Jeudi 27 septembre 2012

Présence au Conseil Municipal  de Montreuil

Jeudi 20 septembre 2012

Commission executive de la Fédération UMP à Villemomble

Jeudi 13 septembre 2012

Présence au Conseil Municipal  de Montreuil

Lundi 10 septembre 2012

Présence à la réunion organisée par Philippe Dallier avec François Fillon aus Pavillons sous Bois

Lundi 3 septembre 2012

Dépot de gerbes lors des cérémonies commémorant la libération de Bagnolet

Mardi 17 juillet 2012

Dépot de gerbe cérémonie du souvenir à l'Ecole Jules Ferry

Samedi 7 juillet 2012

Réunion des cadres de l'UMP au siège rue de Vaugirard

Dimanche 1er juillet 2012

Barbecue de la Fédération de Seine saint Denis à Coubron

Jeudi 28 juin 2012

Comité départemental de l'UMP aux Pavillons sous Bois

Lundi 18 juin 2012

Dépot de gerbes pour l'appel du 18 juin 2012

Campagne législative de Muriel Bessis et Ali Zreik

Jusqu'au 6 mai 2012

Campagne électorale

Participation à l'ensemble des rassemblements du

Président Sarkozy

Lundi 28 février 2012

Comité de la 7e circonscription à la mairie de Bagnolet

Mardi 31 janvier 2012

Conseil de quartier La Noue

Mercredi 21  décembre 2011

Conseil Municipal

Vendredi 9 décembre 2011

Diner de la République

Parti Radical

Jeudi 8 décembre 2011

Henri Guaino à Vaujours

Mercredi 23 novembre 2011

Bruno Muselier au Raincy

Vendredi 11 novembre 2011

Cérémonie , dépot de gerbe

Jeudi 10 novembre 2011

Hommage à Marcel Ruby Place de Valois

Mercredi 9 novembre2011

Mairie du Bourget Vincent Capo-Canellas

 Nouveau Sénateur

Mardi 8 novembre 2011

Comité Départemental

Mercedi 26 octobre 2011

Conseil de Quartier de la Noue

Vendredi 21 Octobre 2011

Comité de circonscription à Bagnolet

Samedi 10 septembre 2011

Forum des associations Gymnase Maurice Bacquet

Mardi 30 aout 3011

Comité départemental UMP au Raincy

Dimanche 17 juillet 2011

Dépot de gerbe, mémorial de la résistance

Dimanche 19 juin 2011

Fête de la Fédération  Coubron

Mardi 7 juin 2011

Assises Jeunes Salle Pierre et Marie Curie

Dimanche 8 mai 2011

Dépot de gerbe, mémorial de la résistance

Jeudi 5 mai 2011

Conseil Municipal Bagnolet

Lundi 2 mai 2011

Réunion bureau Parti radical de seine Saint Denis

Dimanche 24 avril 2011

Dépot de gerbe, mémorial de la résistance en souvenir de la Libération des camps

Mercredi 13 avril 2011

Assemblée Générale FNERR Place de Valois

Mercredi 6 avril 2011

Hommage à Aimé Césaire au Panthéon

Mardi 5 avril 2011

Inauguration de la Permanence départementale radicale à Aulnay sous Bois

Mercredi 30 mars 2011

Conseil Municipal Bagnolet

Mardi 29 mars 2011

Assemblée Générale Parti Radical 93 Aulnay sous Bois

Vendredi 25 mars 2011

Réunion de circonscription UMP à Montreuil

Mardi 22 mars 2011

Réunion UMP de Bagnolet

Lundi 21 mars 2011

Comité départemental UMP Le Raincy

Mercredi 16 mars 2011

Meeting au Raincy avec Jean François Copé

Jeudi 10 mars 2011

Conférence de jacques Nio à la Socièté d'Histoire du Radicalisme

sur "Chaban-Delmas et le radicalisme"

Vendredi 25 février 2011

Inauguration de la permanence à Montreuil

Jeudi 10 février 2011

Conseil Municipal de Bagnolet

Mardi 1er février 2011

Comité départemental UMP Villemomble

Mercredi 26 janvier 2011

Voeux à Neuilly Plaisance

Lundi 20 décembre 2010

Réunion Grand Paris Mairie du 15e

Vendredi 17 décembre 2010

Comité départemental UMP Rosny sous Bois

Jeudi 16 décembre 2010

Réunion Dévelopement économique de Bagnolet Novotel

Jeudi 9 décembre 2010

Diner de la République, Séparation de l'église et de l'Etat.

Samedi 27 novembre 2010

Séminaire FNERR Place de Valois

Mardi 23 novembre 2010

Commission Education et affaires culturelle Place de Valois

Mardi 16 novembre 2010

Atelier radicaux Ethique et Politique Théâtre Adyar Paris

Mardi 9 novembre 2010

Réunion Histoire du radicalisme Place de Valois

Lundi 8 novembre 2010

Rencontre avec la Préfet Christian Lambert à Bobigny

Jeudi 4 novembre 2010

Débat Ethique et Politique Aulnay sous Bois

Mercredi 3 novembre 2010

Rendez vous éducation de l'UMP, Cité des Sciences

Mardi 26 octobre 2010

Commission Education et affaires culturelle Place de Valois

Vendredi 22 octobre 2010

Débat sécurité avec Bruno Beshiza St Ouen

Mercredi 6 octobre 2010

Conseil Municipal

Commission excècutive de l'UMP de Seine Saint Denis

Mardi 28 septembre 2010

Commission Education et affaires culturelle Place de Valois

Dimanche 26 septembre 2010

Distribution de tracts sur la réforme des retraites sur le marché

Samedi 25 septembre 2010

Distribution de tracts sur la réforme des retraites.

Mardi 14 septembre 2010

Comité départemental de l'UMP à Villemonble

Samedi 11 septembre 2010

Distribution du nouveau tract sur la réforme des retraites.

Samedi 4 septembre 2010

Fête de la rentrée à Neuilly Plaisance

Début aout 2010

Distribution de 4000 exemplaires du livret bilan des trois ans du Président Sarkozy 2007-2010

Collage de 100 affiches sur las panneaux dans Bagnolet

Dimanche 18 juillet 2010

Cérémonie en mémoire des enfants juifs victimes de la barbarie nazie

Mardi 6 juillet 2010

Réunion sur les retraites au Raincy,en présence d'Eric Woerth

Jeudi 24 juin 2010

Diner débat sur le Service Civique aux Lilas

Dimanche 20 juin 2010

Fête de la Fédération à Coubron

Vendredi 18 juin 2010

Cérémonie en souvenir de l'appel du 18 juin 1940.

Prise de parole devant la stèle du Général de Gaulle à Gallièni

Lundi 14 juin 2010

Réunion du Comité de Circonscription 

Salle des Commissions mairie de Bagnolet

Jeudi 10 juin 2010

Réunion de circonscription 

Salle Pierre et Marie Curie à Bagnolet.

Mardi 1er juin 2010

Réunion sur le Service Civique au Sénat avec le sénateur Demuynck

Mardi 25 mai 2010

Assemblée  de la FNERR

Fédération des élus Républicains et Radicaux

Maison de la Chimie

Jeudi 20 mai 2010

Réunion Gymnase Maurice Bacquet

Lundi 10 mai 2010

Conseil Municipal

Réunion de quartier de la Noue

Samedi 8 mai 2010

Dépot de gerbe Place de la Résistance

Mercredi 5 mai 2010

Réunion du Comité de circonscription

Mercredi 31 mars 2010

Conseil Municipal

Mardi 30 mars 2010

réunion radicale Rosny sous Bois

Vendredi 26 mars 2010

Commission Excécutive

Lundi 15 mars 2010

Commission Excécutive Livry Gargan

Mercredi 10 mars 2010

Réunion radicale Péniche Valérie Pécresse

Mardi 2 mars 2010

Réunion Egalité des Chances, café la Rotonde Saint Ouen

Samedi 13 février 2010

Club des 1000, péniche Valérie Pécresse

Jeudi 4 février 2010

Meeting Valérie Pécresse à Maison Alfort.

Mardi 2 février 2010
Réunion pour les régionale à Epinay sur Seine
Samedi 30 janvier 2010
Conseil national de l'UMP
Mercredi 27 janvier 2010
Voeux à Neuilly Plaisance
Lundi 11 janvier 2010
Commission Excécutive
Dimanche 10 janvier 2010
Brunch des idées avec Valérie Pécresse et Yves Jégo
Mardi 22 décembre 2009
Commison Excécutive
Lundi 21 décembre
Conseil Municipal
Vendredi 5 décembre 2009
Convention transport Valérie Pécresse
Mardi 1er Décembre 2009
Coktail pour les militants Bagnoletais au Sénat
Lundi 30 novembre 2009
Comité de circonscription au Pré Saint Gervais
Dimanche 29 novembre 2009
Congrés du Parti radical Maison de la Chimie
Samedi 28 novembre 2009
Conseil national de l'UMP La Plaine St Denis
Mercredi 25 novembre 2009
Conseil municipal
Samedi 21 novembre 2009
Convention Formation avec Valérie Pécresse
Lundi 16 novembre 2009
Réunion "Les élus face à la relance" par le MNEL à Villemomble
Mercredi 11 novembre 2009
Cérémonie Place de l'Etoile
Samedi 7 novembre 2009
Convention logement avec Valérie Pécresse
Mercredi 28 octobre 2009
Conseil Municipal
lundi 26 octobre  2009
réunion de préparation du Conseil Municipal
Samedi 17 octobre 2009
Convention Ecologie Parc Floral avec valérie Pécresse
Lundi 12 octobre 2009

Commission excécutive féfération de Seine Saint Denis
Samedi 3 octobre 2009
Intervention lors du meeting de Valérie Pécresse Convention transport à Noisy le Sec
Mercredi 30 septembre 2009
Conseil Municipal
Mardi 22 septembre 2009
Assemblée générale du Parti Radical de Seine Saint Denis
Dimanche 13 septembre 2009
Lancement de la campagne de valérie Pécresse à la Halle freyssinet 75013
Vendredi 4 septembre 2009
Dépot de gerbe pour la Libération.
Lundi 31 aout 2009
Commission excécutive féfération de Seine Saint Denis
Jeudi 9 juillet 2009
Comité de circonscription UMP
Mardi 30 juin 2009
Conseil Municipal
Dimanche 28 juin 2009
Barbecue UMP à Coubron
Samedi 20 juin 2009
Convention transport Valérie Pécresse, Boulevard St Germain Paris
Jeudi 18 juin 2009
Dépot d'une gerbe au monument du Général de Gaulle
Comité de circonscription
Dimanche 14 juin 2009
Fête de Bagnolet
Vendredi 12 juin 2009
Commission Excécutive fédération de Seine Saint Denis
Lundi 8 juin 2009
Conseil Municipal
Samedi 6 juin 2009
Visite de Chantier de la Mosquée de Bagnolet
Jeudi 4 juin 2009
Meeting Porte de Versailles pour les élections Européennes
Mercredi 27 mai 2009
Conseil Municipal
Mardi 26 mai 2009
Tracts Galliéni pour les élections européennes
Lundi 25 mai 2009
Réunion UMP Bagnolet
Samedi 23 mai 2009
Sortie à Oradour sur Glane avec les anciens combattants de Bagnolet
Mercredi 20 mai 2009
Meeting de camapgne des Européennes à Gagny
Mardi 19 mai 2009
Asemblée Générale de la fédération d'Ile de France du Parti Radical, Place de Valoy
Mercredi 13 mai 2009
Rencontre avec Fadéla Amara sur la politique de la Ville et particulièrement en Seine Saint Denis
Jeudi 7 mai 2009
Comité départemental de l'UMP à Vaujours
Mercredi 6 mai 2009
Débat Michel Barnier au Blanc Mesnil
Comité de circonscription au Pré Saint Gervaus
Lundi 4 mai 2009
Diner UMP Bagnolet à la Toscana
Lundi 27 avril 2009

Commission Excécutive Fédération de Seine Saint Denis
Samedi 25 avril 2009
Marché avec Michel Barnier à Bondy
Réunion avec Michel Barnier et Rachida Dati à Neuilly Plaisance
Vendredi 24 avril 2009
Réunion à Bondy sur le projet de l'intercommunalité
Jeudi 23 avril 2009
Distribution de tracts à Galliéni
Lundi 20 avril 2009
Réunion UMP Bagnolet
Vendredi 17 avril
Assises des Ultramarins oragnisées par l'UMP à la Mutualité
Vendredi 10 avril 2009
rencontre avec Rachida Dati à Dugny pour le lancement de la campagne des européennes
Mercredi 8 avril 2009
Groupe de travail Collectivité locale Place de Valoy
Mardi 7 avril 2009
Bureau du Parti Radical de Seine Saint denis à Rosny
Samedi 4 avril 2009
Réunion des élus minoritaires de Seine Saint denis à Bondy
Mercredi 1er avril 2009

Commission Excécutive Fédération de Seine Saint Denis
Mercredi 25 mars 2009
Conseil Municipal
Mardi 10 mars 2009
Réunion UMP Bagnolet
Jeudi 12 février 2009
Commission Excécutive Fédération de Seine Saint Denis
Mardi 10 février 2009
Réunion UMP Bagnolet
Mardi 3 février 2009
Assemblée Générale du Parti radical  du 93 à Rosny
Mardi 3 février 2009
Débat R. Karoutchi- V. Pécresse au Raincy
Vendredi 30 janvier 2009

Commission Excécutive Fédération de Seine Saint Denis
Lundi 26 janvier 2009
Gallette de la 6éme circonscription dalle des Conférences de Bagnolet
Samedi 24 janvier 2009
Conseil National de l'UMP à la Mutualité
Vendredi 23 janvier 2009
Voeux R. Karoutchi au Conseil Régionnal
Mercredi 7 janvier 2009
Commission Excécutive Fédération de Seine Saint Denis

Mardi 11 novembre 2008
Dépot d'une gerbe lors de la cérémonie en mémoire des combattants de 14-18
Mercredi 29 octobre 2008
Conseil Municipal
Mardi 28 octobre 2008
Réunion UMP Bagnolet
Mercredi 15 octobre 2008
Réunion UMP Bagnolet.
Lundi 13 octobre 2008
Conseil Municipal exceptionnel
Mervredi 8 octobre 2008
Comité excécutif de la fédération de Seine Saint Denis de l'UMP.
Lundi 6 octobre 2008
Participation à la réunion sur l'aménagement de la dalle, copropriété de la Noue, centre Toffoletti.
Samedi 4 octobre 2008.
Assises 2008, gymnase Maurice Baquet
Jeudi 25 septembre 2008
Conseil municipal
Lundi 22 septembre 2008
Préparation du Conseil Municipal par les membres du groupe UMP.
Jeudi 18 septembre 2008
Commission municipale "Renouvellement économique" à ma mairie.
Mardi 16 septembre 2008
Commission municipale "Mieux vivre ensemble" à la mairie.
Vendredi 12 septembre 2008
Au sénat, présentation par le sénateur Demuyinck  du rapport intermédiaire de la commission sur la délinquance des mineurs.
Samedi 6 septembre 2008
Visite du Forum des associations de Bagnolet.
Vendredi 5 septembre 2008
Commémoration de la libération de Bagnolet, dépot d'une gerbe.
Mercredi 3 septembre 2008
Comité excécutif de la fédération de Seine St Denis de  l'UMP.
Vendredi 29 aout au dimanche 31 aout 2008
Université d'été du Parti radiacl (UMP) à Montélimar.
Lundi 25 aout 2008
Accueil des médaillés olympiques.
Dimanche 20 juillet 2008
Commémoration de la journée nationale à la mémoire des victimes des persécutions racistes et antisémites commises sous l'autorité de fait dite "gouvernement de l'Etat français 1940-1944".
Dimanche 13 juillet 2008
Présence au feu d'artifice de la fête nationale.
Lundi 7 juillet 2008
Conseil Municipal
Jeudi 26 juin 2008
Petit déjeuner au Sénat avec P. Dallier au sujet du rapport sur le grand Paris.
Jeudi 19 juin 2008
Conseil Municipal.
Mercredi 18 juin 2008
Commèmoration de l'appel du 18 juin 1940. Dépot d'une gerbe.
Samedi 7 juin 2008
Séminaire sur les pôles e compétitivité Franco-tunisiens.
Jeudi 29 mai 2008
Conseil Municipal.
Vendredi 8 mai 2008.
Cérémonie commémorant le 8 mai 1945, dépot d'une gerbe par le groupe UMP.
Jeudi 7 mai 2008.
Comité excécutif de la fédération UMP de Seine StDenis.
Dimanche 27 avril 2008.
Cérémonie commémorant la libération des camps nazis. dépot d'une gerbe par le groupe UMP.

Mercredi 16 avril 2008.
Conseil Municipal.

Mardi 15 avril 2008.
Réunion annulée sur l'aménagement de la dalle de la résidence de la Noue.

Jeudi 3 avril 2008.
Conseil Municipal.

Vendredi 21 mars 2008.
Conseil Municipal.



Dimanche 16 décembre 2007.
Cérémonie  de jumelage de la ville du Raincy avec le ville de Yavné en Israel.
Mardi 18 décembre 2007.
Conseil départemental de l'UMP.
Jeudi 20 décembre 2007.
Conseil Municipal, mairie de Bagnolet.
Jeudi 27 décembre 2007.
Conseil Municipal, mairie de Bagnolet.
Jeudi 10 janvier 2008.
Voeux de la municipalité communiste, socialiste et vert de Bagnolet.
Samedi 12 janvier 2008.
Conseil National de l'UMP au Palais des sports à Paris.

Lundi 14 janvier 2008.
Conseil Municipal, mairie de Bagnolet.
Samedi 19 janvier 2008.
Banquet du quartier de la Noue, quartier où j'habite depuis plus de 12 ans.
Mercredi 23 janvier 2008.
Comité excécutif de l'UMP 93.
Jeudi 24 janvier 2008.
Distribution de tracts et rencontre avec les habitants du quartier des Coutures.
Dimanche 27 janvier 2008.
10h30 12h00. Présence sur la place de mairie à la rencontre des Bagnoletais.

26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 13:31
Mort de Jacques Chirac, l’éternel conquérant

 

L’ancien président de la République (1995-2007) Jacques Chirac est décédé le 26 septembre 2019 à l’âge de 86 ans. Il restera probablement dans l’histoire comme un président aux convictions inconstantes, un personnage haut en couleur animé de quelques fulgurances. Les Français avaient fini par s’attacher à cet homme pressé, plus secret qu’il ne le laissait paraître.

  • Florence Couret,
Mort de Jacques Chirac, l’éternel conquérant
 
Jacques Chirac, le 15 novembre 2002, au Palais de l’Élysée à Paris. Patrick Kovarik/AFP

Tout doucement, il s’est éteint, après un lent déclin. À rebours de toute sa vie. Une vie tendue vers ces sommets qu’il lui fallait conquérir. Dans l’ascension, la camarde serait la seule marche traîtresse ; Jacques Chirac le savait si bien qu’il n’a jamais cessé de lui tourner le dos, passant son existence à célébrer la vie sans laisser le moindre temps au temps. Avalant les heures, engloutissant les jours, dévorant les ans. Jacques Chirac, bien avant d’être un destin, fut avant tout une nature, hors du commun s’entend.

 

 

Cette fascinante voracité aura conduit nombre d’élus, de proches et d’experts en tout genre à s’interroger sur cette irrépressible boulimie qui, au fil d’une si longue carrière, ne fut pas seulement celle du pouvoir. Un tel appétit d’action au service de quel projet ? De quelle idée ? De quelle pensée ? De quel dessein ? C’est pour avoir laissé ces questions en suspens que Jacques Chirac restera probablement dans l’histoire comme un président aux convictions inconstantes, concepteur, un jour, d’un « travaillisme à la française », avant de prendre l’habit de thuriféraire d’un « thatchérisme » assez peu tempéré. On le retrouvera, peu après, en héraut d’une « autre politique », pourfendeur de la « fracture sociale », pour finir en pilote d’une nouvelle embardée libérale.

i Pourquoi lire La Croix ?+
La Croix vous explique, avec lumière et clarté, le monde qui vous entoure, afin que vous puissiez bâtir votre opinion.
 
Se relevant cent fois, alors qu’on le croyait à tout jamais à terre

Cette versatilité idéologique n’aura pas empêché les Français de se reconnaître en cet homme épannelé dans le granit de Corrèze, au point de faire de lui le premier d’entre eux par deux fois. Jacques Chirac a pu plaire autant que déplaire. Sans doute a-t-il, le moment venu, su jouer d’un contact réputé facile, d’une manière de proximité instinctive, d’une expression sans affectation, d’une image fleurant son terroir, pour complaire à des citoyens tout à la fois ennemis irréductibles de la tentation monarchique et tous plus ou moins fiers descendants de lignées paysannes.

 

 

Mais Jacques Chirac a aussi atteint des sommets dans le désenchantement, coiffant sur le poteau de l’impopularité présidentielle ses deux prédécesseurs, Valéry Giscard d’Estaing et François Mitterrand. « Les Français n’aiment pas mon mari », constatait Bernadette Chirac au lendemain de la seconde défaite présidentielle de son époux, en 1988, elle-même médusée d’en arriver à une conclusion aussi peu rationnelle. Preuve peut-être qu’elle était, elle-même, déroutée par une boussole chiraquienne en proie au désordre magnétique.

Déroutée, comme les Français notamment à l’époque, par l’impétuosité d’un homme capable de gagner, non sans panache, des batailles réputées perdues, mais aussi de rendre piteusement les armes dans des combats qu’il ne pouvait a priori perdre. Se relevant cent fois, alors qu’on le croyait à tout jamais à terre.

En 2005, on le voit ainsi quitter le Val-de-Grâce, une semaine après avoir été hospitalisé pour un accident vasculaire cérébral, le sourire aux lèvres et la fleur au fusil. « Maintenant, je vais rentrer chez moi et reprendre mes activités, déclarait-il, martial, à la sortie de l’hôpital militaire. Les médecins m’ont recommandé pendant une semaine d’être raisonnable et je serai autant que possible raisonnable, car je suis quelqu’un de discipliné. »

Hédoniste en diable

Mais le « malade malgré lui » devait encore convaincre, trouver les mots pour prouver que le Jacques Chirac victime d’un « petit accident » restait le Jacques Chirac de toujours, indestructible, animal. Quitte à forcer le trait, frisant l’incongruité, après une semaine de doutes et d’interrogations sur son état de santé réel : « Pour ne rien vous cacher, je commençais à avoir hâte de sortir, confiait-il. Je commençais à trouver le temps long, surtout à l’heure du déjeuner, que je suis très content maintenant d’aller prendre… »

Hédoniste en diable, voilà l’image légère et insoucieuse que Jacques Chirac souhaitait donner de lui-même. Un bon vivant pour qui « la mort n’est pas un sujet de méditation », comme il le confessait dans une courte autobiographie inédite (1). Un homme qui aime à s’attabler, pour s’attaquer à quelque plat forcément roboratif, arrosé de préférence d’une bière. Jacques Chirac aura beaucoup joué à afficher cette façade, sinon grossière, du moins rudimentaire. Au point que ses proches se sont souvent appliqués à corriger l’impression générale, pour y apporter quelques touches plus subtiles : sa passion ancienne pour la poésie, japonaise en particulier, son érudition cachée en matière d’arts premiers, auxquels il aura finalement dédié un musée national. Mais ses appétences culturelles n’en feront jamais pour autant un contemplatif en puissance.

Dans un livre-entretien publié en 2001 (2), Bernadette Chirac racontait : « Pour lui, on ne doit jamais être fatigué, ni avoir mal nulle part. (…) S’il a un grand souci, il va se coucher en disant : “Demain matin, j’y verrai plus clair.” Et il dort. Moi, je ne dors pas. C’est la différence entre nous. Mon mari dort, quoi qu’il arrive. »

LES PREMIERS PAS : DE LA CORRÈZE NATALE À L’ENA (1932-1962)
Mort de Jacques Chirac, l’éternel conquérant

Jacques Chirac, qui s’apprête à entrer à l’ENA et Bernadette Chodron de Courcel, le jour de leur mariage le 17 mars 1956. / Keystone

Cette inépuisable ardeur, souvent incontrôlée, restera comme l’un des traits dominants du tempérament chiraquien. Très tôt apparu, si l’on en croit le journal intime prêté à celle qui fut une amie très proche de Marie-Louise Chirac, la mère du petit « Jacky ». Marguerite Basset raconte (3), à partir de 1937, le voisinage, d’abord géographique puis amical, entretenu avec le couple Chirac, tout droit venu de Clermont-Ferrand, s’installant cette année-là à Neuilly.

Jacques est né le 29 novembre 1932 et n’a pas encore tout à fait 5 ans lorsqu’il découvre la rue Jean-Mermoz. Marguerite Basset rapporte que Marie-Louise voit en lui « l’enfant du miracle ». Il est vrai que sa naissance tient pour le moins d’un extraordinaire retournement de fortune. Qu’on en juge : Marie-Louise, qui a épousé un certain Abel Chirac en 1921, met au monde l’année suivante une petite Jacqueline qui meurt quelques mois plus tard d’une bronchopneumonie fulgurante. La mère, accablée par cette disparition brutale, sombre dans la maladie et finit par contracter une septicémie qui oblige les médecins à pratiquer une ligature des trompes. Marie-Louise est condamnée à ne plus avoir d’enfant et pourtant, dix ans plus tard, elle donne naissance à Jacques.

Un fils aux initiatives fantasques

Voilà donc l’enfant roi, chéri, choyé, protégé jusqu’à l’obsession. Marie-Louise n’a d’yeux que pour lui, au point que son mari lui en fait reproche. Dans son journal, Marguerite note que Jacques se montre « coléreux et impatient ». En vérité, l’enfant doit faire non sans mal son chemin entre un amour maternel envahissant et une autorité paternelle inflexible.

Abel Chirac, qui est administrateur de sociétés, jugera longtemps son fils trop influençable. Et ce radical-socialiste, fils d’un ancien directeur d’école à Brive-la-Gaillarde, qui n’aime rien tant que planter ses couverts dans un bon jarret de veau, veut faire de son fils un homme sûr de lui, prêt à surmonter l’hostilité des temps. Marguerite Basset rapporte un jour de 1939 les propos d’Abel au sujet de « Jacky » : « Le petit devra affronter un monde de loups et, s’il veut survivre, il lui faut apprendre à mordre ! » Le jeune Jacques n’a alors que 7 ans.

Dans les années qui suivront, et surtout après les longs mois de guerre passés sur les terres familiales de Corrèze, à Sainte-Féréole, Abel Chirac, lequel, entre-temps a changé de prénom pour se faire appeler François, ne cessera de contrecarrer les initiatives parfois fantasques de son fils. En 1949, Jacques, élève au lycée Louis-le-Grand à Paris, obtient son baccalauréat. Il se sent une vocation plutôt littéraire ou, à la rigueur, ferait bien médecine ? Qu’importe, son père en a décidé autrement : il fera « math sup ».

L’année suivante, Jacques se laisse embarquer par quelques copains pour faire signer, dans la rue, le fameux « appel de Stockholm » contre la prolifération nucléaire, lancé par le communiste Frédéric Joliot-Curie et le Mouvement mondial pour la paix. La même année, on l’a vu vendre « L’Humanité » dans la rue de Vaugirard.

Bernadette, « un point fixe » dans la vie de Jacques

Abel-François apprécie moyennement l’engagement de son rejeton et ne voit pas d’un mauvais œil qu’il s’éloigne quelques semaines à bord d’un cargo. Embarquement à Dunkerque. Mais le « pilotin » Chirac prend goût à ces pérégrinations maritimes et fait savoir à ses parents qu’il sera finalement capitaine au long cours plutôt que polytechnicien. Là encore, Abel-François veille et s’oppose fermement à toute candidature au concours de l’École de la marine marchande. Jacques obéira, mais, au lieu de Polytechnique, il choisira l’Institut d’études politiques de Paris.

C’est là, dans cette « école de glandeurs », pour reprendre l’expression que Marguerite Basset met dans la bouche d’Abel-François Chirac, que Jacques rencontre Bernadette, une Chodron de Courcel, héritière d’une grande famille propriétaire des manufactures de porcelaine de Gien (Loiret). Cette amitié ravit la famille de Jacques qui voit déjà les perspectives d’une promotion sociale inespérée. L’épousera, l’épousera pas… Jacques, qui est parti passer l’été aux États-Unis, où il s’est inscrit à la Summer School de Harvard, s’est trouvé là-bas une « fiancée ». Cette fois, c’est sa mère, Marie-Louise, qui va mettre le holà. Bernadette passe pour être, dans la vie de Jacques, « un point fixe ». Et le jeune homme, du moins aux yeux de son entourage, a manifestement besoin d’un amer solidement ancré.

En 1954, l’affaire est donc entendue ; il se fiance à Bernadette qu’il épousera deux ans plus tard, avant la naissance de Laurence, en 1958, et celle de sa seconde fille, Claude, en 1962. On croit alors le jeune Jacques en orbite pour mener une honorable carrière de haut fonctionnaire. Après avoir brillamment réussi Sciences-Po, où il a notamment croisé Michel Rocard, il décide en effet de préparer l’ENA. Mais c’est oublier un peu vite que, rue Saint-Guillaume, l’étudiant s’est fait un surnom : l’hélicoptère. On imagine aussitôt le tourbillon des pales et le vacarme d’un rotor de Gazelle. Une vie de préfet de la Corrèze, comme l’imaginait déjà son épouse Bernadette ? Ce sera sans lui !

Entrée à l’Hôtel Matignon

En 1956, il fait son service et se porte volontaire en Algérie. Jacques Chirac se découvre alors une passion pour la chose militaire, au point, selon l’un de ses amis d’enfance, Michel Basset, le fils de Marguerite, d’envisager d’abandonner l’ENA. Il n’en fera finalement rien. Et, en 1959, il sort dixième de la promotion Vauban. Ce n’est qu’en 1962, sous la présidence de De Gaulle, après un bref passage à la Cour des comptes, qu’il entrevoit ce qui pourrait être une carrière politique. Jacques Chirac fait son entrée à l’Hôtel Matignon, au cabinet de Georges Pompidou.

Rien là de prémédité. Bernadette Chirac l’a toujours dit : « Sa décision (de faire de la politique, NDLR) m’a fait l’effet d’une douche froide, raconte-t-elle dans sa Conversation avec Patrick de Carolis. Comme disait papa : “La politique n’était vraiment pas dans le contrat de mariage !” (…) Je devinais bien qu’en s’engageant dans cette voie, mon mari allait m’échapper, qu’il serait parti tout le temps, sans cesse sollicité. »

LA LONGUE MARCHE VERS LE POUVOIR (1963-1981)
Mort de Jacques Chirac, l’éternel conquérant

 <br/>Jacques Chirac s’adresse aux journalistes le 27 mai 1974 dans la cours du palais de l'Elysée après avoir été nommé Premier ministre par le président Giscard d'Estaing. / /AFP

Bernadette Chirac ne s’était pas trompée. D’autant que son époux séduit aussitôt le premier ministre, qui ne cache pas son affection pour ce grand jeune homme un peu dégingandé prêt à dépenser l’énergie dont il est abondamment doté. Georges Pompidou l’appelle déjà « le Bulldozer ». À l’Assemblée nationale, les huissiers le gratifient du sobriquet de « Fend la bise ».

Cette fois, Jacques Chirac a trouvé son terrain de conquêtes. Il ne sera ni capitaine au long cours ni militaire, mais il lui faudra l’opiniâtreté du premier et le sens tactique du second pour mener à bien sa carrière d’homme politique.

« Personne ne croyait au succès de Chirac, sauf lui »

Il commencera modestement avec un mandat d’élu municipal de Sainte-Féréole, le berceau familial. Mais la vie municipale ne suffit pas à son bonheur et il accepte bien vite de se lancer dans la campagne législative de 1967. L’opération, qui a pour nom de code « jeunes loups », peut commencer. Le « Bulldozer » en sera, bien sûr, avec Bernard Pons ou encore Pierre Mazeaud, compagnons de toujours. Pour ces jeunes hommes aux dents longues, la feuille de route tient en quelques mots : gagner l’ingagnable, c’est-à-dire ravir le Sud-Ouest à la gauche.

Et Chirac l’emporte, alors même que le score national n’est guère brillant pour la majorité. Dans un témoignage laissé aux archives de la Fondation Georges-Pompidou, un ancien conseiller technique attaché à Matignon en 1967, Olivier Philip, raconte : « Personne ne croyait au succès de Chirac, sauf lui »… Ce fauteuil arraché en Corrèze, qu’il conservera jusqu’en 1995, lui vaudra en tout cas aussitôt un portefeuille à Paris. À 35 ans, il devient secrétaire d’État aux affaires sociales. Georges Pompidou sait qu’il peut compter sur lui, même s’il le trouve, toujours selon Olivier Philip, « quelquefois un peu trop impétueux, réagissant parfois trop vite, sans prendre le temps de la réflexion ».

Il n’empêche. Chirac s’impose. En 1968, c’est à lui et à Édouard Balladur, alors conseiller à Matignon, que le premier ministre confie le soin de négocier. Ils obtiendront ensemble les fameux accords de Grenelle, qui prévoient non seulement une augmentation de 35 % du smig, mais aussi une baisse du temps de travail à 40 heures par semaine… Dans les salles de l’hôtel du Châtelet, des accords ont été signés, et une complicité, pour ne pas dire une amitié, est née, qu’une bataille pour le pouvoir anéantira trente ans plus tard.

Le choix de se rallier à Valéry Giscard d’Estaing

En attendant, Jacques Chirac passe pour l’étoile montante du gouvernement Pompidou. Durant les six années qui suivront, il multipliera les expériences ministérielles, en particulier sous la présidence de Georges Pompidou, élu en 1969, des finances à l’agriculture, où il fera merveille avec son art consommé du « parler vrai ». Toutefois, en 1974, la mort brutale de Georges Pompidou bouleverse la donne. Jacques Chirac choisit, contre toute attente, de ne pas faire le jeu de son propre camp. Au lieu de soutenir le candidat de l’UDR, l’ancien premier ministre Jacques Chaban-Delmas, il se rallie au libéral Valéry Giscard d’Estaing.

Parce que, prétend-il alors, la candidature de VGE lui semble la plus à même de rassembler la majorité. En réalité, ce choix cache d’autres enjeux, d’autres calculs. Jacques Chirac a été très affecté par le décès de Georges Pompidou et considère, dit-il, comme un devoir de lui rester « fidèle ». Or, l’ancien chef de l’État n’appréciait guère la politique menée par ­Chaban, au point de lui avoir demandé sa démission de l’Hôtel Matignon en 1972. Si Georges Pompidou n’était pas convaincu par les mérites de la « nouvelle société » de Jacques Chaban-Delmas, pourquoi lui, Jacques Chirac, se commettrait-il à prêter main-forte à celui qui n’eut pas l’heur de plaire à son mentor ?

Ce sera donc Valéry Giscard d’Estaing. Quitte à assumer l’accusation de « traîtrise » venue du camp gaulliste. Jacques Chirac n’en a cure. Ou disons plutôt qu’en coulisse, deux « dei ex machina » s’activent pour faire accroire à notre homme qu’une bonne félonie vaut mieux qu’un mauvais soutien. Il s’agit de Marie-France Garaud et Pierre Juillet, tous deux anciens conseillers de Georges Pompidou, qui se sont fait une spécialité dans le maniement des fils de marionnette. Faiseurs de roi, princes de lacombinazione, ils s’épanouissent et donnent leurs meilleures fleurs à l’ombre du pouvoir.

Sept ans de conquête 

Jacques Chirac est une proie rêvée : il a de l’ambition pour trois, et se révèle être un élève plutôt discipliné. En 1974, le calcul consiste à faire du « chouchou » de Pompidou le chef de file naturel et incontesté des troupes gaullistes. Et pour cela, il faut d’abord barrer la route à Jacques Chaban-Delmas. Ce sera chose faite le 19 mai 1974. Valéry Giscard d’Estaing l’emporte sur François Mitterrand, avec 50,81 % des voix. Le nouveau chef de l’État ne se montre pas ingrat et nomme aussitôt son précieux allié premier ministre.

Sept ans de conquête ! Qui auront vu Jacques Chirac passer d’un petit secrétariat d’État aux affaires sociales au prestigieux Hôtel Matignon, où les locataires, une fois installés, ne songent généralement plus qu’à une chose : traverser la Seine et changer d’adresse. Jacques Chirac ne fait pas exception. Assez vite les relations avec Valéry Giscard d’Estaing se délitent. Le chef de l’État est omniprésent, décide de tout, communique à tout va, et, pour tout dire, ne laisse guère d’espace à son premier ministre. L’animal ronge son frein et finit par rompre le mors. Le 25 août 1976, il claque la porte et déclare à sa sortie de l’Élysée où il vient de remettre sa démission : « Je ne dispose plus des moyens que j’estime nécessaires pour assumer efficacement mes fonctions. » Un coup d’éclat inouï. Le départ brutal de Jacques Chirac restera l’unique cas de démission d’un premier ministre de son propre chef.

Que reste-t-il alors de la puissance de frappe gaulliste ? Pas grand-chose. Jacques Chirac n’aura d’ailleurs pas peu contribué à ce champ de ruines. Il lui faudra donc reconstruire s’il veut encore prétendre à la charge suprême. Mais, cette fois, il entend revenir aux affaires avec la puissance d’un rouleau compresseur. À 44 ans seulement, il commence par reprendre en main l’UDR qu’il transforme en RPR. Le voilà doté d’une « armée » en ordre de marche, à la tête de laquelle il entend défendre « les valeurs gaullistes » au service d’un « véritable travaillisme à la française ». Un seigneur de la guerre ne saurait se passer d’un fief ; ce sera la mairie de Paris, conquise en mars 1977. La machine est en route ; le chemin sera plus long que prévu. Pendant toutes ces années, tous les efforts déployés, politiques, tactiques et financiers, tendront vers le même objectif : installer Jacques Chirac au palais de l'Élysée.

 

 

Mais la longue marche chiraquienne n’évitera pas tous les écueils. L’impatience est souvent mauvaise conseillère. Surtout lorsqu’elle est attisée par un entourage incontrôlé. Le président du RPR se précipite tête baissée dans un fiasco européen, après avoir accepté de faire sien un texte attribué en réalité aux fameux et toujours omnipotents Pierre Juillet et Marie-France Garaud.

Nous sommes en décembre 1978. Alors que se profilent les toutes premières élections au suffrage universel des députés européens, Jacques Chirac lance un appel depuis l’hôpital Cochin où il a été admis après un accident de voiture. Un véritable brûlot qui dénonce « l’inféodation de la France ». Et encore ce « parti de l’étranger » qui « est à l’œuvre ».

Cette outrance lui coûtera cher. Pour la liste RPR, les élections européennes sont un fiasco. Cette fois, des têtes tombent, celles de Pierre Juillet et Marie-France Garaud.

Jacques Chirac se rapproche alors d’Édouard Balladur. C’est avec lui qu’il préparera l’élection présidentielle de 1981. Avec, pour cette première tentative, un premier échec. Le chef de file du RPR est éliminé dès le premier tour, et fait faux bond à Giscard qu’il soutient du bout des lèvres en faisant part simplement de son intention « à titre personnel » de voter pour le chef de l’État sortant. On connaît la suite. Sur la route chiraquienne, on compte désormais une nouvelle sortie de route : la victime s’appelle Valéry Giscard d’Estaing.

DE LA COHABITATION À LA VICTOIRE (1982-1995)
Mort de Jacques Chirac, l’éternel conquérant

Le président de la République François Mitterrand et son premier ministre Jacques Chirac, au Mont Valérien le 18 juin 1987. / Philippe Bouchon/AFP

Pour Jacques Chirac, en tout cas, la voie est enfin libre. C’est d’ailleurs lui que François Mitterrand désignera pour prendre les rênes à Matignon après l’échec de la gauche aux élections législatives en 1986.

Pourtant, cette première cohabitation, à laquelle Jacques Chirac s’est résolu, pressé par son « ami » Édouard Balladur, tourne au cauchemar. « Le travaillisme à la française » n’est manifestement plus qu’un lointain souvenir et le tournant très libéral qu’amorce alors le premier ministre, inspiré par le thatchérisme à l’œuvre de l’autre côté de la Manche, déroute très vite les Français. Suppression de l’autorisation administrative de licenciement, suppression de l’impôt sur les grandes fortunes, privatisations à tout va, réforme des universités… Ce dernier projet soulève un mouvement de contestation d’une ampleur inattendue. Les manifestations étudiantes s’enchaînent, jusqu’au jour où un jeune homme, pris à partie par des forces de police, décède. La mort de Malik Oussekine déstabilise le gouvernement Chirac.

Contre François Mitterrand, deuxième essai, nouvel échec 

Une nouvelle annus horribilis attend le premier ministre. Avec notamment un krach boursier qui restera dans les annales financières. Jacques Chirac doit aussi compter avec François Mitterrand, qui ne mégote pas son temps pour mener subtilement le jeu du chat et de la souris. Dans le rôle du petit rongeur chahuté par le grand félin, Chirac terminera exsangue. Deuxième essai, nouvel échec : l’élection présidentielle de 1988, qui se joue sur fond de tragique affrontement en Nouvelle-Calédonie, voit le retour triomphal de celui qui se laisse complaisamment surnommer « Tonton ». Jacques Chirac gardera de cet épisode un souvenir particulièrement cuisant.

Nombre de ses proches pensent alors que l’homme ne s’en relèvera pas. D’autant que sa fille aînée, Laurence, atteinte d’anorexie mentale depuis l’âge de 15 ans, traverse quelque temps plus tard une passe difficile. C’est à ce moment-là que la plus jeune, Claude, décide de se rapprocher de son père pour travailler avec lui. Jacques Chirac aura bien besoin de toute l’énergie et de toute l’affection de sa cadette pour surmonter les nouvelles épreuves qui l’attendent.

Car, cinq ans plus tard, c’est le retour à la case départ, avec des élections législatives qui redonnent la majorité à la droite. 1993, nouvelle cohabitation avec François Mitterrand. Jacques Chirac, qui a déjà perdu quelques plumes dans la précédente aventure, n’entend pas y laisser ses ailes. C’est Édouard Balladur qui s’y collera.

Candidat pour la troisième fois de sa carrière

Plus rond, plus souple et sans doute aussi plus matois, le nouveau premier ministre réussit plutôt bien à imposer un style, le sien. Au point de laisser s’installer l’idée que le candidat naturel à la prochaine élection présidentielle de 1995, c’est lui et nul autre. Le « traître » de 1974 se retrouve ainsi, vingt ans plus tard, trahi à son tour, qui plus est par l’homme qu’il faisait passer jusque-là pour « un ami de trente ans ».

Jusqu’en février 1995, les intentions de vote en faveur d’Édouard Balladur talonnent celles de Lionel Jospin, reléguant celui qui est candidat pour la troisième fois de sa carrière au rôle de challenger. Mais Jacques Chirac, en vieux crocodile du marigot politique, jette toutes ses forces dans la bataille, fait donner ses derniers grognards sur le thème de la fracture sociale.

Où donc est-il allé puiser l’énergie suffisante pour remonter un tel courant ? C’est encore sa femme qui en parle le mieux : « Dans les batailles politiques, certains finissent par baisser les bras. Lui jamais. Il avance, il ne lâche rien. Dieu sait s’il y a eu des moments difficiles. Mais c’est un guerrier. Il a toujours rebondi. » Et en 1995, le rebond est spectaculaire, puisque Jacques Chirac, parti de 12 % des intentions de vote en décembre 1994, termine cinq mois plus tard avec 52,64 % des voix. Mieux que Valéry Giscard d’Estaing en 1974 (50,81 %) et que François Mitterrand en 1981 (51,76 %).

LE SOMMET (1995-2007)
Mort de Jacques Chirac, l’éternel conquérant

Le président de la République et candidat à sa succession Jacques Chirac salue des sympathisants, le 30 avril 2002 à Toulouse, lors d'un déplacement organisé dans le cadre de sa campagne électorale. / Patrick Kovarik/AFP

Mieux qu’une consécration, c’est un aboutissement. L’Élysée, après en avoir tant rêvé ! Même si la droite se retrouve une nouvelle fois en piteux état, avec ses cohortes de « balladurisés » – Pasqua, Sarkozy, et tant d’autres – renvoyés à leurs chères études, l’heure n’est pas au bilan des dommages collatéraux. Depuis l’hôtel de ville de Paris, sitôt connus les résultats, Jacques Chirac s’adresse aux Français : « Notre bataille principale a un nom : la lutte contre le chômage. Les remèdes classiques ont fait long feu. Il faut une nouvelle approche, de nouvelles méthodes. »

On s’attend alors à le voir choisir un premier ministre qui incarnera à lui seul la priorité sociale, prêt à lancer un vaste plan Marshall pour l’emploi. Certains voyaient bien Philippe Séguin, dont beaucoup ont salué le rôle décisif dans la campagne. Ce sera Alain Juppé, le proche parmi les proches, le fils politique, l’héritier, le dauphin, rien de moins que « le meilleur d’entre nous », selon la formule du nouveau président.

Avec lui, Jacques Chirac s’offre le confort d’une cohabitation douce et complice, à rebours de ce qu’il a enduré avec François Mitterrand. Mais, avec lui, le chef de l’État prend aussi le risque d’une politique plus réaliste qu’héroïque, plus libérale que sociale. Plan Marshall il n’y aura donc pas : la loi relative aux mesures d’urgence pour l’emploi, adoptée en août, prévoit essentiellement des allégements de charge pour les entreprises.

Au milieu des années 1990, Jacques Chirac n’a jamais été aussi seul

Le tandem à la tête de l’exécutif a déjà mangé son pain blanc lorsque le projet de réforme de la Sécurité sociale paralyse une bonne partie de la France. Le texte propose, entre autres, d’appliquer aux salariés du secteur public le même traitement que pour les salariés du privé et de passer de 37,5 à 40 ans de cotisation avant la retraite. À ce projet s’ajoute un plan de fermetures de gares et de lignes SNCF. Grèves et manifestations s’enchaînent.

Pour le chef de l’État et surtout pour le premier ministre, qui multiplie les maladresses en refusant d’abord de quitter l’appartement de la Ville de Paris qu’il occupe avec sa famille, malgré la polémique sur le loyer sans rapport avec le marché, puis en renvoyant la quasi-totalité des femmes de son gouvernement, la fin de l’année a des tons de crépuscule. La contestation au sein de la majorité enfle au fil des semaines. Les élus de la majorité réclament une tête, celle d’Alain Juppé, un « fusible » que le chef de l’État refusera longtemps de faire sauter.

 

 

Mais qu’est-il donc arrivé au Jacques Chirac, qui paraissait, il y a seulement quelques mois, tellement en phase avec le pays ? La réalité, c’est qu’après trente années de luttes sans merci pour la conquête du trône, le roi est nu. En ce milieu des années 1990, Jacques Chirac n’a jamais été aussi seul : il a écarté pour un long moment ceux qui avaient eu l’impudence de miser sur l’écurie balladurienne, et réussi à mécontenter les piliers de sa campagne présidentielle, Alain Madelin sur son aile libérale, et Philippe Séguin sur son aile sociale. Au palais de l'Élysée, Jacques Chirac ne jure plus que par Alain Juppé, qui s’asphyxie dans les abysses des sondages, et Dominique de Villepin, qui ne trouve rien d’autre à conseiller que de dissoudre l’Assemblée nationale. En 1997, les élections législatives anticipées ramènent la gauche au pouvoir.

Le premier septennat chiraquien aura duré très exactement vingt-cinq mois… Tout est à refaire. Le chef de l’État a devant lui cinq ans de cohabitation pour revenir dans la course présidentielle. Non pas que la situation politique lui convienne en tous points, mais il sait, mieux que tout autre, qu’elle peut lui être favorable, comme elle le fut autrefois pour un autre sortant, en l’occurrence François Mitterrand.

L’affaire de la « cassette Méry »

Alors, passé un moment d’étourdissement, il se remet à l’ouvrage, réactivant des réseaux, multipliant les commandes de « notes » pour alimenter un futur « programme ». Dès le mois de mai 2000, Jérôme Monod, l’ancien PDG de la Lyonnaise des Eaux, est nommé conseiller auprès de Jacques Chirac, qu’il connaît depuis de longues années. Mission : arpenter l’Hexagone, visiter les arrière-cuisines de toutes les fédérations, de toutes les sections des partis susceptibles de rallier Chirac le moment venu. Bref, rompre l’isolement fatal de 1995.

Ce n’est pourtant pas le travail de terrain entrepris deux ans avant l’échéance présidentielle qui permettra à Jacques Chirac de renouveler son bail au palais de l'Élysée. D’autant moins que le début des années 2000 aura été fertile en déboires judiciaires qui affecteront plus ou moins le président de la République. Avec d’abord l’affaire de la « cassette Méry », du nom d’un ancien promoteur immobilier, dans laquelle celui-ci révélait la mise en place dans les années 1980 d’un système de trucage des marchés publics parisiens à des fins de financement politique. Jean-Claude Méry mettait particulièrement en cause Jacques Chirac, qui se retranche derrière l’immunité présidentielle pour refuser toute confrontation avec la justice.

L’affaire Méry ? « Une histoire abracadabrantesque », tranche le président de la République. En 2001, c’est une affaire de voyages payés en liquide qui vise Jacques Chirac et sa fille. Mais, là encore, le chef de l’État élude, et prédit que tout cela finira par faire… « pschitt ». Le président de la République échappera ainsi à toute mise en cause directe dans quelque affaire que ce soit – les emplois fictifs du RPR ou les marchés publics d’Île-de-France.

Non, décidément, la vaste entreprise de labourage électoral pour convaincre les Français ne suffira pas. Il faudra compter avec la faute de l’ennemi. Et de ce point de vue, Jacques Chirac n’a jamais été mieux servi que par ses adversaires. La « traîtrise » d’Édouard Balladur en 1995 lui avait valu la compassion sinon l’affection d’une partie de l’opinion ; en 2002, c’est l’« arrogance » de Lionel Jospin, voyant en Jacques Chirac « un homme usé, vieilli et passif », qui lui vaut un retour en grâce. Les divisions de la gauche feront le reste. Au premier tour, il obtient 19,8 % des voix, soit un score légèrement inférieur à celui de 1988… Mais cette fois, le second tour l’oppose à celui qui n’a pas la moindre chance de l’emporter : Jean-Marie Le Pen.

En 2002, score inimaginable de 82,2 % des voix au second tour de la présidentielle

Jacques Chirac gagne donc le second tour dès le premier tour. Avec le score inimaginable de 82,2 % des voix. Le président de la République a convaincu les « républicains » de droite comme de gauche, qui lui savent gré d’avoir, au moins publiquement, toujours refusé le moindre accord avec le Front national. Ce qui n’empêche pas certains de garder le souvenir de certains propos fâcheux tenus par le même Jacques Chirac au début des années 1990 sur l’immigration, lorsque le FN améliorait ses scores à chaque nouveau scrutin : il évoque alors « le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui ensemble gagnent environ 15 000 francs, qui voit sur le palier (…) une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses et une vingtaine de gosses et qui gagne 50 000 francs de prestation sociale sans naturellement travailler… Et si vous ajoutez à cela le bruit et les odeurs, eh bien, le travailleur français sur le palier, il devient fou. »

Curieuse ambiance pour ce second mandat présidentiel, dont on pense alors qu’il aura pour vocation première de ressouder la nation, de colmater les brèches nationales après le séisme d’avril. Or, Jacques Chirac, après avoir nommé Jean-Pierre Raffarin à Matignon, tourne le dos à la scène nationale pour courir le vaste monde. Il y gagnera quelques galons, notamment lors de la crise avec les États-Unis sur la question irakienne. Mais l’échec patent du gouvernement sur la question de l’emploi lui reviendra comme un boomerang lors des échéances électorales de 2004 : aux élections régionales, la droite perdra la quasi-totalité des régions qu’elle détenait jusqu’alors.

Le « non » au référendum sur le projet de Constitution européenne

Un premier revers, suivi d’un second, l’année suivante, avec le « non » au référendum sur le projet de Constitution européenne. Cette fois, Jacques Chirac ne peut pas négliger l’avertissement politique et congédie Jean-Pierre Raffarin pour placer aux commandes un homme qui présente le double avantage d’être à la fois « un fidèle » et « un tueur » : Dominique de Villepin. C’est lui qui est chargé de déminer le dossier de l’emploi, mais aussi et surtout de dégager la route présidentielle de 2007. Autrement dit, de décrédibiliser la candidature de Nicolas Sarkozy, l’homme à abattre.

À qui profitera la voie libre ? C’est la question à laquelle se soustraira longtemps Jacques Chirac, affaibli par le « non » européen et son hospitalisation la même année pour un accident vasculaire cérébral.

Bernadette Chirac, qui, au fil des ans, a manifestement pris goût aux fureurs de la bataille auprès de son « guerrier » de mari, lançait crânement à l’automne 2005 : « Les Chirac ne sont pas morts. » Éternels conquérants… Quarante ans de carrière politique n’auront pas étanché cette soif dont parlait si bien Napoléon, à qui Jacques Chirac a été souvent comparé : « Une puissance supérieure me pousse à un but que j’ignore ; tant qu’il ne sera pas atteint je serai invulnérable, inébranlable ; dès que je ne lui serai plus nécessaire, une mouche suffira pour me renverser. »

 

(1) Les Mille Sources.

(2) Conversation, Bernadette Chirac avec Patrick de Carolis, éd. Plon, 2001.

(3) Les Vertes Années du président de Marguerite Basset, éd. Filippachi, 1996.

Voir les commentaires

Partager cet article
Repost0
Published by opposition constructive