C’est ce leitmotiv qui a poussé l’Unef à réserver différents groupes d’échange à des personnes victimes de discriminations (racistes ou islamophobes, sexistes, homophobes). Objectif ? « Libérer la parole, avant qu’un compte rendu ne soit diffusé plus largement en interne », affirme Adrien Liénard, son vice-président. Lui soutient que ces rencontres ne sont pas fermées à tel ou tel public : « Une personne qui n’est pas homosexuelle mais s’estime être la cible de propos homophobes peut y participer », assure-t-il.

L’idée de réunions non-mixtes déclenche l’indignation
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