Sans que son large sourire ne quitte jamais son visage, la journaliste Sonia Mabrouk rend coup pour coup aux « déconstructeurs » souhaitant réduire à néant l’identité française. Son nouvel essai, Insoumission française1, est à mettre entre les mains de tous ceux que la situation du pays préoccupe.

Dans Insoumission française, Sonia Mabrouk met en lumière les menaces planant au-dessus de la France. Sans ambages, elle y dresse des portraits de ces “déconstructeurs” qui occupent quotidiennement les colonnes de Causeur. Elle se permet même d’apporter une proposition de solution globale à nos maux. Cela nous change.

Après un roman sur les lionceaux de Daesh qui frôlait l’autofiction(2) et un premier essai politique(3), la journaliste Sonia Mabrouk est de retour en librairie. Ces dernières années, c’est la journaliste qui monte. Depuis la rentrée, elle anime l’interview politique de 8 heures sur Europe 1. Elle s’est fait remarquer par son bon sens et sa ténacité. Trois hautes figures du gauchisme contemporain, habituellement accueillies à bras ouverts dans les autres médias, peuvent témoigner du mauvais quart d’heure qu’ils ont passé : Alice Coffin, le député du Val d’Oise Aurélien Taché, ou dernièrement la patronne de l’Unef Mélanie Luce. 

Alors, Sonia Mabrouk aurait-elle tourné réac ? Preuve accablante supplémentaire, celle qui n’a pas franchement un physique de radio a également été repérée par Cnews. Entre 12h et 14h, elle y fait le bonheur des téléspectateurs friands des débats droitiers de la chaîne info de Vincent Bolloré. 

Un panorama très complet des déconstructeurs

L’essai Insoumission française, qui sort aujourd’hui, apporte une preuve supplémentaire – pour ceux qui en ont besoin – que Mabrouk essaie de résister à la tyrannie de l’actualité qu’elle est obligée de subir dans les studios de la télé et la radio. À l’exception du coronavirus, le livre est un panorama des grands sujets qui agitent ses plateaux et notre société ces dernières années. Mabrouk taille un costard bien serré aux militants anti-police, aux antiracistes 2.0, aux néoféministes primaires, aux fous du genre, à ceux qu’elle qualifie de “forcenés du multiculturalisme” et aux islamo-compatibles…

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Le premier chapitre est consacré à l’antiracisme dévoyé. “Si vous n’y adhérez pas, si vous ne vous soumettez pas à ses injonctions, vous êtes de facto catal