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Actualité De Jacques Nio

  • : La Droite républicaine LR de Bagnolet
  • : Informations et réactions sur la ville de Bagnolet, la vie municipale. La parole de l'opposition LR Libres! à la municipalité
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Agenda de Jacques Nio

Agenda de Jacques Nio

Dimanche 27 juin 2021

Tenue du bureau de vote 6 à Bagnolet

Jeudi 24 juin 2021

Meeting Cirque d'Hiver avec Valérie Pécresse

Dimanche 20 juin 2021

Tenue du bureau de vote 6 à Bagnolet

Vendredi 11 juin 2021

Meeting Blanc Mesnil avec Valérie Pécresse

Mardi 8 juin 2021

Meeting visio avec Valérie Pécresse

Jeudi 6 mai 2021

Meeting visio avec Valérie Pécresse

Jeudi 11 février 2021

Réunion visio avec Valérie Pécresse

pour les élections régionales.

Mercredi 27 juin 2018

Conseil Municipal

mairie de Bagnolet

Dimanche 24 juin 2018

Séminaire des cadres de libres!

Orléans

Mercredi 20 juin 2018

Conférence des présidents

Mairie de Bagnolet

Mardi 19 juin 2018

Commission logements

Mairie de Bagnolet

Dimanche 8 juin 2018

Réunion LR Bagnolet Montreuil

centre jean Lurcat Montreuil

Mardi 8 mai 2018

Cérémonie du 8 mai 1945

Mercredi 2 mai 2018

Commission logements

Mairie de Bagnolet

Jeudi 26 avril 2018

Réunion des Présidents

(Exceptionnelle, informations

sur les événements de Bagnolet)

Mercredi 11 avril 2018

Conseil Municipal

( voyage à Prague avec un

groupe scolaire)

Mercredi 29 mars 2018

Petit déjeuner

Assemblée Nationale

Liens directs

Vendredi 23 mars 2018

Réunion Conseil Régional

Lycées

Jeudi 8 mars 2018

Conseil Municipal

Mardi 6 mars 2018

Conseil d'administration

du Lycée Eugène Hénaff

Mardi 20 février 2018

Visite du nouveau Conseil Régional

avec Valérie Pécresse

Mardi 13 février 2018

Être citoyen du Monde

Forum des images

Mercredi 31 janvier 2018

Conseil municipal

Samedi 27 janvier 2018

Conseil National LR

à la Mutualité

Vendredi 26 janvier 2018

Galette des Droits

Amnesty International

Mercredi 24 janvier

Réunion dalle Toffoletti

Jeudi 18 janvier 2018

Vœux de Valérie Pécresse 

Conseil Régional

Jeudi 14 décembre 2018

Conseil Municipal

Mardi 28 novembre 2017

Conseil d'administration Lycée Hénaff

Mardi 21 novembre 2017

Réunion Libres mairie du 1er arrondissement

Lundi 20 novembre 2017

Laurent Wauquiez Méridien Etoile

Mercredi 15 novembre 2017

Conseil municipal

Lundi 6 novembre 2017

Commission subvention

Mardi 24 octobre 2017

Comité départemental LR

Théâtre Georges Brassens

Villemomble

Dimanche 22 octobre 2017

Cérémonie en hommage des

fusillés de Chateaubriand

Dèpot d'une gerbe

Dimanche 24 septembre 2017

Election sénatoriale

Tenue d'un bureau de vote, 

Préfecture de Bobigny

Mercredi 13 septembre 2017

Réunion autour de Florence Portelli

Candidate à la présidence des Républicains

Dimanche 10 septembre 2017

Lancement de "Libres"

aux côtés de Valérie Pécresse

à la butte d'Orgemont Argenteuil

Samedi 9 septembre 2017

Forum des associations 

Château de l'étang Bagnolet

Mardi 5 septembre 2017

Commission logement

Samedi 2 septembre 2017

Cérémonie Libération de Bagnolet.

Dépôt d'une gerbe à la stèle du maréchal Leclerc

Dimanche 16 juillet 2017

Cérémonie en souvenir des déportés par

les nazies et leurs collaborateurs qui représentaient

l'état français de vichy.

Mercredi 12 juillet 2017

Comité de pilotage de la Noue
Hôtel de ville

Mercredi 5 juillet 2017

1er Atelier de la refondation

Siège de L. R. rue de vaugirard

Vendredi 30 juin 2017

Conseil Municipal de Bagnolet

Mardi 27 juin 2017

Conseil d'Administration du lycée Hénaff

Samedi 24 juin 2017

Fête de la ville de Bagnolet

Lundi 19 juin 2017

Commission Société et Citoyenneté

Mairie de Bagnolet

Dimanche 18 juin 2017

Journées Nationales de l'Archéologie

Conférence à l'Institut de Paléontologie Humaine

Samedi 17 juin 2017

Journées Nationales de l'Archéologie

Conférence à l'Institut de Paléontologie Humaine

Vendredi 16 juin 2017

Vernissage de l'exposition MANO art architecture de Bagnolet

au Château de l'Etang

Lundi 12 juin 2017

Participation à la séance de l'AIES

Académie Européenne interdisciplinaire des Sciences

Ecole polytechnique

Dimanche 11 juin 2017

Tenue du bureau de vote n° 6 Bagnolet

Dimanche 28 mai 2017

Marché de Bagnolet campage

de Manon Laporte

Samedi 27 mai 2017

Journée Campagne de Manon Laporte

Montreuil

Samedi 20 mai 2017

Meeting François Barouin

Parc Floral

Dimanche 23 avril 2017

Bureau de vote n°6

Bagnolet

Mardi 11 avril 2017

Meeting François Barouin

Aulnay sous Bois

Dimanche 9 avril 2017

Meeting François Fillon

Porte de Versailles

Mercredi 5 avril 2017

Rencontre journaliste du Parisien

Mercredi 29 mars 2017

Conseil Municipal Budget

Dimanche 19 mars 2017

Cérémonie 19 mars 1962

Repas de la FNACA

Salle Pierre et Marie Curie

Vendredi 17 mars 2017

Conférence des Présidents

Hôtel de Ville Bagnolet

Lundi 13 mars 2017

Réunion Equipe de campagne

de Manon Laporte

Mardi 7 mars 2017

Réunion d'information

Plan ANRU pour le bat 7

Lundi 6 mars 2017

Réunion Equipe de campagne

de Manon Laporte

Jeudi 2 mars 2017

Conseil Municipal

Lundi 27 février 2017

Commission d'attributions des subventions

Samedi 25 février 2017

Lancement de la campagne de

Manon Laporte Hôtel de ville de Montreuil

Jeudi 2 février 2017

Conseil Municipal

Samedi 27 janvier 2017

Comité départemental LR

Hôtel de Ville de Rosny

Jeudi 19 janvier 2017

Voeux Conseil Régional Valérie Pécresse

Jeudi 12 janvier 2017

Voeux Philippe Dallier Les Pavillons sous Bois

Mercredi 21 Décembre 2016

FNERR Assemblée Nationale

Place de Valois

Jeudi 7 décembre 2016

Conseil Municipal De Bagnolet

Mardi 6 décembre 2016

Commission départementale LR

Les Pavillons sous Bois

Dimanche 20 et 27 novembre 2016

Président du bureau de vote de Bagnolet

Primaire de la Droite et du Centre

Samedi 19 novembre 2016

Réunion Présidents des bureaux de vote des primaires

Villemomble

Vendredi 11 novembre 2016

Dèpot d'une gerbe au monument aux morts

Déjeuner avec les anciens combattants 

Salle Pierre et Marie Curie

Mercredi 9 novembre 2016

Conseil Régional CA

Dimanche 6 novembre 2016

Marché de bagnolet

Soutien à Nicolas Sarkozy

Samedi 22 octobre 2016

Cérémonie Chateaubriand

Dimanche 9 octobre 2016

Nicolas Sarkozy Zénith

Jeudi 29 septembre 2016

Conseil Municipal de Bagnolet

Mardi 20 septembre 2016

Conseil d'administration Lycée Hénaff

Jeudi 15 septembre

Cérémonie S. Cissoko au Château de l'Etang

Samedi 3 septembre 2016

Forum des associations Château de l'Etang

Vendredi 2 septembre 2016

Dépot de gerbe à la cérémonie pour la Libération de Bagnolet

Commission départementale LR à Villemomble

Dimanche 17 juillet 2016

Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l'Etat français et en hommage aux "Justes" de France. 
Dépots de gerbes

Mardi 12 juillet 2016

Rendez vous à la mairie de Bagnolet avec M. Ostre DGS

Lundi 11 juillet 2016

Rendez vous avec le proviseur du Lycée Hénaff

Jeudi 7 juillet 2016

Rendez vous au Conseil Régional

Lundi 4 juillet 2016

Conseil d'administration du Lycée Hénaff

Samedi 2 juillet 2016

Conseil National de LR à la Mutualité

Mercredi 29 juin 2016

Conseil Municipal de Bagnolet

Samdi 25 juin 2016

Conseil National du CNIP au Sénat

Salle Clémenceau

Samedi 18 juin 2016

Visite du quartier de La Noue avec les édiles municipales

Vendredi 17 juin 2016

Réunion de Quartier La Noue

Vendredi 17 juin 2016

Conférence des Présidents

Hotel de Ville de Bagnolet

Vendredi 10 juin 2016

Réunion Nicolas Président

Aulnay sous Bois

Mercredi 25 mai 2016

Réunion de quartier de La Noue

Lundi 23 mai 2016

Siége des républicains

Réunion UNI, Collectif Horizon

Jeudi 19 mai 2016

Conseil Municipal de Bagnolet

Mardi 17 mai 2016

Rencontre avec Olivier Vial 

au siège des Républicains

Dimanche 8 mai 2016

71e commémoration du 8 mai 1945

Dépot d'une gerbe Place de la Résistance

Lundi 2 mai 2016

Réunion au Conseil Régional des délégués de Valérie Pécresse

dans les lycée

Dimanche 24 avril 2016

Commémoration Souvenir de la 

Déportation.

Dépot d'une gerbe.

Vendredi 8 avril 2016

Conseil Municipal Bagnolet

Jeudi 7 avril 2016

Conseil d'administration du lycée Hénaff

Dimanche 6 mars 2016

Tractage au marché de Bagnolet

Samedi 13 février 2016

Coneil National Porte de Versailles

Jeudi 28 janvier 2016

Conseil Municipal

Jeudi 17 décembre 2015

Conseil Municipal

Mercredi 16 décembre 2015

Conseil de quartier La Noue

Mercredi 18 novembre 2015

Conseil municipal

Mercredi 18 novembre 2015

Assemblée général du Conseil d'Administration de la FNERR

Mardi 10 novembre 2075

Réunion préalable à la réunion du Conseil de quartier de La Noue

Samedi 7 ovembre 2015

Conseil National des Républicains

Samedi 31 octobre 2015

Comité départemental

Rosny sous Bois

Vendredi 30 octobre 2015

Tractage Gallièni

Jeudi 29 octobre 2015

Visite de Valérie Pécresse à Montreuil

Jeudi 29 octobre 2015

Tractage marché de Bagnolet

Mardi 27 octobre 2015

Comité départemental Mairie des 

Pavillons sous Bois

Mardi 27 octobre 2015

Tractage Gallièni

Lundi 26 octobre 2015

Débat développement durable et santé siége de LR

Jeudi 22 octobre 2015

Cérémonie en hommage des fusillés de Chateaubriand

Jeudi 22 octobre 2015

Tractage Gallièni

Mercredi 21 octobre 2015

Tractage Croix de Chavaux

Mercredi 7 octobre 2015

Réunion ecole à l'Hôtel de ville

Mercredi 30 septembre 2015

Conseil Municipal de Bagnolet

Mardi 29 septembre 2015

Comité départemental LR

à Noisy le Grand

Vendredi 18 septembre 2015

Lieu(x) de valeurs la Noue jean Lolive

Jeudi 10 septembre 2015

Conseil Municipal 19h30 Hôtel de Ville

Samedi 5 septembre 2015

Forum des associations

Mercredi 2 septembre 2015

Commémoration de la Libération de Bagnolet

Samedi 1er août 2015

Opération citoyenne de nettoyage 3eme sous sol La Noue

Samedi 25 juillet 2015

Opération citoyenne de nettoyage 3eme sous sol La Noue

Samedi 25 juillet 2015

Passage à Bajo Plage de la caravane des jeunes Républicains dans le cadre des élections régionnales

Samedi 18 juillet 2015

Opération citoyenne de nettoyage 3eme sous sol La Noue

Samedi 11 juillet 2015

Opération citoyenne de nettoyage 3eme sous sol La Noue

Jeudi 9 juillet 2015

Petit déjeuner sur le Grand Paris

avec le Secrétaire Général de la RATP

Mercredi 8 juillet 2015

Hommage aux deux bulgares morts à La Noue

Samedi 4 juillet 2015

Fête de la Violette Droite Forte

Mercredi 1er juillet 2015

Conseil de quartier de La Noue

Mardi 30 juin 2015

Inauguration de la permanence des Républicains à Montreuil

Lundi 29 juin 2015

Réunion au Blanc Mesnil préparation des Régionale

autour de Manon Laporte

Dimanche 28 juin 2015

Présence sur le marché de Bagnolet

Fête départementale des Républicains de Seine Saint Denis

au Blanc Mesnil

avec un tract sur les transport en Ile de France?

Lundi 22 juin 2015

Réunion à l'Hotel de ville du Bourget

Gérard Larcher et Philippe Dallier

Jeudi 18 juin 2015

Cérémonie en souvenir de l'appel du général de Gaulle

Mercredi 17 juin 2015

Réunion Activité Péri-scolaire

Chateau de l'Etang

Commission Excécutive les républicains à Aulnay

Mardi 16 juin 2015

Commission municipale.

"Société et Citoyenneté" et "Aménagement et cadre de Vie"

Samedi 13 juin 2015

Sortie de l'UNC à Vaux le Vicomte

Lundi 1er Juin 2015

Réunion Régionales au siège des Républicains

Jeudi 21 mai 2015

Exposition lieu de Valeurs Centre Toffoletti

Mardi 19 mai 2015

Réunion des cadres de l'UMP rue de Vaugirard

avec Valérie Pécresse et Nicolas Sarkozy au sujet des élections régionnales.

Lundi 11 mai 2015

Réunion de la Commission excécutive avec Nicolas Sarkozy

Aux Pavillons sous Bois.

Jeudi 7 mai 2015

Conseil de Quartier de La Noue

Dimanche 26 avril 2015

Cérémonie en Hommage à la libération des camps nazis

Place de la résistance

Vendredi 10 avril 2015

Assemblée Générale FNERR

Mercredi 8 avril 2015

Conseil Municipal

Comité départemental UMP

Pavillons sous bois

mentale

Jeudi 19 mars 2015

Commission d'attibution des subventions

pour les Associations

Mercredi 18 mars 2015

Réunion ordures ménagéres

Mairie de Bagnolet

Mercerdi 11 mars 2015

Conseil Municipal

Lundi 2 mars 2015

Bruno Lemaire à pantin

Dimanche 22 février 2015

Tractage marché de Bagnolet élection départementale

Jeudi 12 février 2015

Conseil de Quartier de la Noue

Samedi 7 février 2015

Conseil National de l'UMP à la Mutualité

Vendredi 23 janvier 2015

Assemblée Générale de l' UNC de Bagnolet

Dimanche 18 janvier 2015

Commission excécutive à la mairie des Pavillons sous Bois

Samedi 17 janvier 2015

Repas des retraités de Bagnolet

Novotel

Galette de la 7e circonscription à Bagnolet

Jeudi 8 janvier 2015

Tractage avec valérie Pécresse

Mercredi 17 décembre 2014

Conseil Municipal de Bagnolet

Samedi 13 décembre 2014

Réunion des habitants du quartier de La Noue

Samedi 13 décembre 2014

Réunion des cadres au siège de l'UMP

Mardi 9 décembre 2014

Réunion Ecole Francine Fromont

Zone Benoit Hure

Jeudi 13 Novembre 2014

Conseil Municipal

Vendredi 7 Novembre 2014

Porte de Vrsailles avec Nicolas Sarkozy

Mercredi 22 octobre 2014

Cérémonie de Chateaubriand,

Dépot d'une gerbe

Vendredi 17 octobre 2014

Réunion de formation pour les nouvelles élections

Livry-Gargan

Jeudi 18 septembre 2014

Conseil Municipal de Bagnolet

Mardi 16 septembre 2014

Réunion avec Christian Estrosi et Christian Demuynck

Salle des Fêtes de Neuilly Plaisance

Lundi 15 septembre 2014

Réunion des militants UMP de Bagnolet

Samedi 13 septembre 2014

Réunion des cadres UMP de l'Ile de France

Au Siège de l'UMP avec valérie Pécresse

Samedi 6 septembre 2014

Forum des associations chateau de l'étang

Mardi 2 septembre 2014

Cérémonie Libération de Bagnolet

Vendredi 8 août 2014

Commission d'attribution des logements mairie de Bagnolet

Mercredi 23 juillet 2014

Visite de Eurolines avec Valérie Pécresse

Mardi 22 juillet 2014

Audio conférence avec Luc Chatel et les cadres de l'UMP

Jeudi 17 juillet 2014

Commémoration en souvenir des victimes de la barbarie nazie et des élèves de l'école Jules Ferry déportés et assassinés.

Mardi 8 juillet 2014

Commission d'attribution des logements mairie de Bagnolet

Vendredi 4 juillet 2014

Réunion à la mairie sur le nouveau réglement intérieur du Conseil Municipal

Jeudi 3 juillet 2014

Réunion publique sur le quartier Blanqui au centre Anne Franck

Mercredi 25 juin 2014

Conseil Municipal

Conférence des Présidents à la mairie de Bagnolet

Mardi 17 juin 2014

Réunion publique sur la quartier de La Noue 

Vendredi 6 juin 2014

Commission attribution des subventions mairie de Bagnolet

Jeudi 5 juin 2014

Commission logements mairie de Bagnolet

Mardi 3 juin 2014

Réunion Rythmes Scolaires au Chateau de l'étang

Mardi 27 mai 2014

Réunion de travail à l'Assemblée Nationale

Avec Valérie Pécresse sur Paris Métropole

Mardi 13 mai 2014

Commission logements mairie de Bagnolet

Jeudi 8 mai 2014

Commission excécutive de la fédération UMP 93

aux Pavillons sous Bois

Jeudi 8 mai 2014

Cérémonie du 8 mai Place de la Résistance

Mercredi 30 avril 2014

Conseil Municipal

Lundi 28 avril 2014

Conseil Municipal

Dimanche 27 avril 2014

Cérémonie en souvenir de la Libération des camps

Mercredi 5 février 2014

Conseil Municipal

Lundi 3 février 2014

Interview à Radio Orient

Mercredi 30 janvier 2014

Réunion publique à Bagnolet

Samedi 18 janvier 2014

Gallette de l'association "Mémoire du général de Gaulle"

Vendredi 3 janvier 2013

Enregistrement de l'interview pour le site

internet "Citoyens Musulman"

Mercredi 18 décembre 2013

Réunion UMP bureau Hôtel de ville

Mercredi 11 décembre 2013

Conseil Municipal

Samedi 30 novembre 2013

Inauguration du Nouvel Hôtel de Ville

vendredi 22 novembre 2013

Convention du MIL

Assemblée Nationale

Mercredi 20 novembre

Visite du salon des maires 

Porte de versailles

Lundi 11 novembre 2013

Cérémonie pour l'armistice de 1918

Dépot de gerbe

Mardi 22 octobre 2013

Comité départemental de l'UMP

salle des fêtes de Gagny

Mercredi 18 septembre 2013

Comité départemental de l'UMP

Lundi 2 septembre 2013

Cérémonie pour la Libération de Bagnolet

Dépot de gerbe

Mercredi 17 juillet 2013

Cérémonie Ecole Jules Ferry

Dépot de gerbe

Mercredi 10 juillet 2013

Réunion FNERR Place de Valois

Jeudi 30 mai 2013

Réunion UMP Bagnolet au Val Fleury

Mardi 28 mi 2013

Commission excécutive de la

fédération UMP du 93

Mardi 14 mai 2013

Réunion sur le 122

Mercredi 24 avril 2013

Jean françois Copé

Le Raincy

Lundi 15 avril 2013

Conseil Municipal

Mercredi 27 mars 2013

Conseil Municipal

Samedi 23 mars 2013

Séminaire des cadres de l'UMP

Siège de l'UMP

Mercredi 20 mars 2013

Réunion de présentation du budget

Chateau de l'étang

Mardi 22 janvier 2013

Voeux au Raincy

Jeudi 10 janvier 2013

Voeux aux Pavillons sous Bois

Mercredi 19 décembre 2012

Conseil Municipal de Bagnolet

Vendredi 14 décembre 2012

Commission exécutive de la fédération UMP

de Seine St Denis

Vendredi 7 décembre 2012

Réunion de la 7e circonscription

Mercredi 28 novembre

Conseil Municipal de Bagnolet

Dimanche 18 novembre 2012

Président du bureau de vote 

de la 7e circonscription

Présidence de l'UMP

Mercredi 14 novembre 2012

Réunion de soutien à F. Fillon avec P. Dallier

à Montreuil

Dimanche 11 novembre 2012

Dépot d'une gerbe au cimetière de Bagnolet

Déjeuner avec les anciens combattants

salle Pierre et Marie Curie

Lundi 29 octobre 2012

Réunion de soutien à J.F. Copé avec Bruno Beshiza

à Bagnolet

Jeudi 25 octobre 2012

Présence au Conseil Municipal de Montreuil

Mercredi 24 octobre 2012

Présence au Conseil Municipal de Bagnolet

Jeudi 27 septembre 2012

Présence au Conseil Municipal  de Montreuil

Jeudi 20 septembre 2012

Commission executive de la Fédération UMP à Villemomble

Jeudi 13 septembre 2012

Présence au Conseil Municipal  de Montreuil

Lundi 10 septembre 2012

Présence à la réunion organisée par Philippe Dallier avec François Fillon aus Pavillons sous Bois

Lundi 3 septembre 2012

Dépot de gerbes lors des cérémonies commémorant la libération de Bagnolet

Mardi 17 juillet 2012

Dépot de gerbe cérémonie du souvenir à l'Ecole Jules Ferry

Samedi 7 juillet 2012

Réunion des cadres de l'UMP au siège rue de Vaugirard

Dimanche 1er juillet 2012

Barbecue de la Fédération de Seine saint Denis à Coubron

Jeudi 28 juin 2012

Comité départemental de l'UMP aux Pavillons sous Bois

Lundi 18 juin 2012

Dépot de gerbes pour l'appel du 18 juin 2012

Campagne législative de Muriel Bessis et Ali Zreik

Jusqu'au 6 mai 2012

Campagne électorale

Participation à l'ensemble des rassemblements du

Président Sarkozy

Lundi 28 février 2012

Comité de la 7e circonscription à la mairie de Bagnolet

Mardi 31 janvier 2012

Conseil de quartier La Noue

Mercredi 21  décembre 2011

Conseil Municipal

Vendredi 9 décembre 2011

Diner de la République

Parti Radical

Jeudi 8 décembre 2011

Henri Guaino à Vaujours

Mercredi 23 novembre 2011

Bruno Muselier au Raincy

Vendredi 11 novembre 2011

Cérémonie , dépot de gerbe

Jeudi 10 novembre 2011

Hommage à Marcel Ruby Place de Valois

Mercredi 9 novembre2011

Mairie du Bourget Vincent Capo-Canellas

 Nouveau Sénateur

Mardi 8 novembre 2011

Comité Départemental

Mercedi 26 octobre 2011

Conseil de Quartier de la Noue

Vendredi 21 Octobre 2011

Comité de circonscription à Bagnolet

Samedi 10 septembre 2011

Forum des associations Gymnase Maurice Bacquet

Mardi 30 aout 3011

Comité départemental UMP au Raincy

Dimanche 17 juillet 2011

Dépot de gerbe, mémorial de la résistance

Dimanche 19 juin 2011

Fête de la Fédération  Coubron

Mardi 7 juin 2011

Assises Jeunes Salle Pierre et Marie Curie

Dimanche 8 mai 2011

Dépot de gerbe, mémorial de la résistance

Jeudi 5 mai 2011

Conseil Municipal Bagnolet

Lundi 2 mai 2011

Réunion bureau Parti radical de seine Saint Denis

Dimanche 24 avril 2011

Dépot de gerbe, mémorial de la résistance en souvenir de la Libération des camps

Mercredi 13 avril 2011

Assemblée Générale FNERR Place de Valois

Mercredi 6 avril 2011

Hommage à Aimé Césaire au Panthéon

Mardi 5 avril 2011

Inauguration de la Permanence départementale radicale à Aulnay sous Bois

Mercredi 30 mars 2011

Conseil Municipal Bagnolet

Mardi 29 mars 2011

Assemblée Générale Parti Radical 93 Aulnay sous Bois

Vendredi 25 mars 2011

Réunion de circonscription UMP à Montreuil

Mardi 22 mars 2011

Réunion UMP de Bagnolet

Lundi 21 mars 2011

Comité départemental UMP Le Raincy

Mercredi 16 mars 2011

Meeting au Raincy avec Jean François Copé

Jeudi 10 mars 2011

Conférence de jacques Nio à la Socièté d'Histoire du Radicalisme

sur "Chaban-Delmas et le radicalisme"

Vendredi 25 février 2011

Inauguration de la permanence à Montreuil

Jeudi 10 février 2011

Conseil Municipal de Bagnolet

Mardi 1er février 2011

Comité départemental UMP Villemomble

Mercredi 26 janvier 2011

Voeux à Neuilly Plaisance

Lundi 20 décembre 2010

Réunion Grand Paris Mairie du 15e

Vendredi 17 décembre 2010

Comité départemental UMP Rosny sous Bois

Jeudi 16 décembre 2010

Réunion Dévelopement économique de Bagnolet Novotel

Jeudi 9 décembre 2010

Diner de la République, Séparation de l'église et de l'Etat.

Samedi 27 novembre 2010

Séminaire FNERR Place de Valois

Mardi 23 novembre 2010

Commission Education et affaires culturelle Place de Valois

Mardi 16 novembre 2010

Atelier radicaux Ethique et Politique Théâtre Adyar Paris

Mardi 9 novembre 2010

Réunion Histoire du radicalisme Place de Valois

Lundi 8 novembre 2010

Rencontre avec la Préfet Christian Lambert à Bobigny

Jeudi 4 novembre 2010

Débat Ethique et Politique Aulnay sous Bois

Mercredi 3 novembre 2010

Rendez vous éducation de l'UMP, Cité des Sciences

Mardi 26 octobre 2010

Commission Education et affaires culturelle Place de Valois

Vendredi 22 octobre 2010

Débat sécurité avec Bruno Beshiza St Ouen

Mercredi 6 octobre 2010

Conseil Municipal

Commission excècutive de l'UMP de Seine Saint Denis

Mardi 28 septembre 2010

Commission Education et affaires culturelle Place de Valois

Dimanche 26 septembre 2010

Distribution de tracts sur la réforme des retraites sur le marché

Samedi 25 septembre 2010

Distribution de tracts sur la réforme des retraites.

Mardi 14 septembre 2010

Comité départemental de l'UMP à Villemonble

Samedi 11 septembre 2010

Distribution du nouveau tract sur la réforme des retraites.

Samedi 4 septembre 2010

Fête de la rentrée à Neuilly Plaisance

Début aout 2010

Distribution de 4000 exemplaires du livret bilan des trois ans du Président Sarkozy 2007-2010

Collage de 100 affiches sur las panneaux dans Bagnolet

Dimanche 18 juillet 2010

Cérémonie en mémoire des enfants juifs victimes de la barbarie nazie

Mardi 6 juillet 2010

Réunion sur les retraites au Raincy,en présence d'Eric Woerth

Jeudi 24 juin 2010

Diner débat sur le Service Civique aux Lilas

Dimanche 20 juin 2010

Fête de la Fédération à Coubron

Vendredi 18 juin 2010

Cérémonie en souvenir de l'appel du 18 juin 1940.

Prise de parole devant la stèle du Général de Gaulle à Gallièni

Lundi 14 juin 2010

Réunion du Comité de Circonscription 

Salle des Commissions mairie de Bagnolet

Jeudi 10 juin 2010

Réunion de circonscription 

Salle Pierre et Marie Curie à Bagnolet.

Mardi 1er juin 2010

Réunion sur le Service Civique au Sénat avec le sénateur Demuynck

Mardi 25 mai 2010

Assemblée  de la FNERR

Fédération des élus Républicains et Radicaux

Maison de la Chimie

Jeudi 20 mai 2010

Réunion Gymnase Maurice Bacquet

Lundi 10 mai 2010

Conseil Municipal

Réunion de quartier de la Noue

Samedi 8 mai 2010

Dépot de gerbe Place de la Résistance

Mercredi 5 mai 2010

Réunion du Comité de circonscription

Mercredi 31 mars 2010

Conseil Municipal

Mardi 30 mars 2010

réunion radicale Rosny sous Bois

Vendredi 26 mars 2010

Commission Excécutive

Lundi 15 mars 2010

Commission Excécutive Livry Gargan

Mercredi 10 mars 2010

Réunion radicale Péniche Valérie Pécresse

Mardi 2 mars 2010

Réunion Egalité des Chances, café la Rotonde Saint Ouen

Samedi 13 février 2010

Club des 1000, péniche Valérie Pécresse

Jeudi 4 février 2010

Meeting Valérie Pécresse à Maison Alfort.

Mardi 2 février 2010
Réunion pour les régionale à Epinay sur Seine
Samedi 30 janvier 2010
Conseil national de l'UMP
Mercredi 27 janvier 2010
Voeux à Neuilly Plaisance
Lundi 11 janvier 2010
Commission Excécutive
Dimanche 10 janvier 2010
Brunch des idées avec Valérie Pécresse et Yves Jégo
Mardi 22 décembre 2009
Commison Excécutive
Lundi 21 décembre
Conseil Municipal
Vendredi 5 décembre 2009
Convention transport Valérie Pécresse
Mardi 1er Décembre 2009
Coktail pour les militants Bagnoletais au Sénat
Lundi 30 novembre 2009
Comité de circonscription au Pré Saint Gervais
Dimanche 29 novembre 2009
Congrés du Parti radical Maison de la Chimie
Samedi 28 novembre 2009
Conseil national de l'UMP La Plaine St Denis
Mercredi 25 novembre 2009
Conseil municipal
Samedi 21 novembre 2009
Convention Formation avec Valérie Pécresse
Lundi 16 novembre 2009
Réunion "Les élus face à la relance" par le MNEL à Villemomble
Mercredi 11 novembre 2009
Cérémonie Place de l'Etoile
Samedi 7 novembre 2009
Convention logement avec Valérie Pécresse
Mercredi 28 octobre 2009
Conseil Municipal
lundi 26 octobre  2009
réunion de préparation du Conseil Municipal
Samedi 17 octobre 2009
Convention Ecologie Parc Floral avec valérie Pécresse
Lundi 12 octobre 2009

Commission excécutive féfération de Seine Saint Denis
Samedi 3 octobre 2009
Intervention lors du meeting de Valérie Pécresse Convention transport à Noisy le Sec
Mercredi 30 septembre 2009
Conseil Municipal
Mardi 22 septembre 2009
Assemblée générale du Parti Radical de Seine Saint Denis
Dimanche 13 septembre 2009
Lancement de la campagne de valérie Pécresse à la Halle freyssinet 75013
Vendredi 4 septembre 2009
Dépot de gerbe pour la Libération.
Lundi 31 aout 2009
Commission excécutive féfération de Seine Saint Denis
Jeudi 9 juillet 2009
Comité de circonscription UMP
Mardi 30 juin 2009
Conseil Municipal
Dimanche 28 juin 2009
Barbecue UMP à Coubron
Samedi 20 juin 2009
Convention transport Valérie Pécresse, Boulevard St Germain Paris
Jeudi 18 juin 2009
Dépot d'une gerbe au monument du Général de Gaulle
Comité de circonscription
Dimanche 14 juin 2009
Fête de Bagnolet
Vendredi 12 juin 2009
Commission Excécutive fédération de Seine Saint Denis
Lundi 8 juin 2009
Conseil Municipal
Samedi 6 juin 2009
Visite de Chantier de la Mosquée de Bagnolet
Jeudi 4 juin 2009
Meeting Porte de Versailles pour les élections Européennes
Mercredi 27 mai 2009
Conseil Municipal
Mardi 26 mai 2009
Tracts Galliéni pour les élections européennes
Lundi 25 mai 2009
Réunion UMP Bagnolet
Samedi 23 mai 2009
Sortie à Oradour sur Glane avec les anciens combattants de Bagnolet
Mercredi 20 mai 2009
Meeting de camapgne des Européennes à Gagny
Mardi 19 mai 2009
Asemblée Générale de la fédération d'Ile de France du Parti Radical, Place de Valoy
Mercredi 13 mai 2009
Rencontre avec Fadéla Amara sur la politique de la Ville et particulièrement en Seine Saint Denis
Jeudi 7 mai 2009
Comité départemental de l'UMP à Vaujours
Mercredi 6 mai 2009
Débat Michel Barnier au Blanc Mesnil
Comité de circonscription au Pré Saint Gervaus
Lundi 4 mai 2009
Diner UMP Bagnolet à la Toscana
Lundi 27 avril 2009

Commission Excécutive Fédération de Seine Saint Denis
Samedi 25 avril 2009
Marché avec Michel Barnier à Bondy
Réunion avec Michel Barnier et Rachida Dati à Neuilly Plaisance
Vendredi 24 avril 2009
Réunion à Bondy sur le projet de l'intercommunalité
Jeudi 23 avril 2009
Distribution de tracts à Galliéni
Lundi 20 avril 2009
Réunion UMP Bagnolet
Vendredi 17 avril
Assises des Ultramarins oragnisées par l'UMP à la Mutualité
Vendredi 10 avril 2009
rencontre avec Rachida Dati à Dugny pour le lancement de la campagne des européennes
Mercredi 8 avril 2009
Groupe de travail Collectivité locale Place de Valoy
Mardi 7 avril 2009
Bureau du Parti Radical de Seine Saint denis à Rosny
Samedi 4 avril 2009
Réunion des élus minoritaires de Seine Saint denis à Bondy
Mercredi 1er avril 2009

Commission Excécutive Fédération de Seine Saint Denis
Mercredi 25 mars 2009
Conseil Municipal
Mardi 10 mars 2009
Réunion UMP Bagnolet
Jeudi 12 février 2009
Commission Excécutive Fédération de Seine Saint Denis
Mardi 10 février 2009
Réunion UMP Bagnolet
Mardi 3 février 2009
Assemblée Générale du Parti radical  du 93 à Rosny
Mardi 3 février 2009
Débat R. Karoutchi- V. Pécresse au Raincy
Vendredi 30 janvier 2009

Commission Excécutive Fédération de Seine Saint Denis
Lundi 26 janvier 2009
Gallette de la 6éme circonscription dalle des Conférences de Bagnolet
Samedi 24 janvier 2009
Conseil National de l'UMP à la Mutualité
Vendredi 23 janvier 2009
Voeux R. Karoutchi au Conseil Régionnal
Mercredi 7 janvier 2009
Commission Excécutive Fédération de Seine Saint Denis

Mardi 11 novembre 2008
Dépot d'une gerbe lors de la cérémonie en mémoire des combattants de 14-18
Mercredi 29 octobre 2008
Conseil Municipal
Mardi 28 octobre 2008
Réunion UMP Bagnolet
Mercredi 15 octobre 2008
Réunion UMP Bagnolet.
Lundi 13 octobre 2008
Conseil Municipal exceptionnel
Mervredi 8 octobre 2008
Comité excécutif de la fédération de Seine Saint Denis de l'UMP.
Lundi 6 octobre 2008
Participation à la réunion sur l'aménagement de la dalle, copropriété de la Noue, centre Toffoletti.
Samedi 4 octobre 2008.
Assises 2008, gymnase Maurice Baquet
Jeudi 25 septembre 2008
Conseil municipal
Lundi 22 septembre 2008
Préparation du Conseil Municipal par les membres du groupe UMP.
Jeudi 18 septembre 2008
Commission municipale "Renouvellement économique" à ma mairie.
Mardi 16 septembre 2008
Commission municipale "Mieux vivre ensemble" à la mairie.
Vendredi 12 septembre 2008
Au sénat, présentation par le sénateur Demuyinck  du rapport intermédiaire de la commission sur la délinquance des mineurs.
Samedi 6 septembre 2008
Visite du Forum des associations de Bagnolet.
Vendredi 5 septembre 2008
Commémoration de la libération de Bagnolet, dépot d'une gerbe.
Mercredi 3 septembre 2008
Comité excécutif de la fédération de Seine St Denis de  l'UMP.
Vendredi 29 aout au dimanche 31 aout 2008
Université d'été du Parti radiacl (UMP) à Montélimar.
Lundi 25 aout 2008
Accueil des médaillés olympiques.
Dimanche 20 juillet 2008
Commémoration de la journée nationale à la mémoire des victimes des persécutions racistes et antisémites commises sous l'autorité de fait dite "gouvernement de l'Etat français 1940-1944".
Dimanche 13 juillet 2008
Présence au feu d'artifice de la fête nationale.
Lundi 7 juillet 2008
Conseil Municipal
Jeudi 26 juin 2008
Petit déjeuner au Sénat avec P. Dallier au sujet du rapport sur le grand Paris.
Jeudi 19 juin 2008
Conseil Municipal.
Mercredi 18 juin 2008
Commèmoration de l'appel du 18 juin 1940. Dépot d'une gerbe.
Samedi 7 juin 2008
Séminaire sur les pôles e compétitivité Franco-tunisiens.
Jeudi 29 mai 2008
Conseil Municipal.
Vendredi 8 mai 2008.
Cérémonie commémorant le 8 mai 1945, dépot d'une gerbe par le groupe UMP.
Jeudi 7 mai 2008.
Comité excécutif de la fédération UMP de Seine StDenis.
Dimanche 27 avril 2008.
Cérémonie commémorant la libération des camps nazis. dépot d'une gerbe par le groupe UMP.

Mercredi 16 avril 2008.
Conseil Municipal.

Mardi 15 avril 2008.
Réunion annulée sur l'aménagement de la dalle de la résidence de la Noue.

Jeudi 3 avril 2008.
Conseil Municipal.

Vendredi 21 mars 2008.
Conseil Municipal.



Dimanche 16 décembre 2007.
Cérémonie  de jumelage de la ville du Raincy avec le ville de Yavné en Israel.
Mardi 18 décembre 2007.
Conseil départemental de l'UMP.
Jeudi 20 décembre 2007.
Conseil Municipal, mairie de Bagnolet.
Jeudi 27 décembre 2007.
Conseil Municipal, mairie de Bagnolet.
Jeudi 10 janvier 2008.
Voeux de la municipalité communiste, socialiste et vert de Bagnolet.
Samedi 12 janvier 2008.
Conseil National de l'UMP au Palais des sports à Paris.

Lundi 14 janvier 2008.
Conseil Municipal, mairie de Bagnolet.
Samedi 19 janvier 2008.
Banquet du quartier de la Noue, quartier où j'habite depuis plus de 12 ans.
Mercredi 23 janvier 2008.
Comité excécutif de l'UMP 93.
Jeudi 24 janvier 2008.
Distribution de tracts et rencontre avec les habitants du quartier des Coutures.
Dimanche 27 janvier 2008.
10h30 12h00. Présence sur la place de mairie à la rencontre des Bagnoletais.

27 février 2021 6 27 /02 /février /2021 16:12
Joël Séria: « Aujourd’hui, ce serait impossible de tourner Les Galettes de Pont-Aven! »

Entretien avec Joël Séria

 
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Aujourd’hui, il ne pourrait plus tourner Les Galettes de Pont-Aven. Son objectif à lui était de faire du cinéma, pas de la morale. Mais après « Balance ton porc » et dans l’ambiance générale de bien-pensance, ce genre de cinéma populaire et un peu cru est tout simplement impossible.

Joël Séria, au cinéma, ça éclabousse, « ça mitraille sec ». Pas de langue de bois ! Dans ses films, une jolie fille « mérite bien son petit coup de chevrotine » et si une petite pépée rend Marielle complètement dingo, c’est parce qu’elle « sent la pisse et pas l’eau bénite ». Dans son œuvre, on croise un type jaloux qui file une « avoinée » à une bonne femme qui a essayé de le doubler, des jeunes filles qui séduisent des messieurs, on parle de youpins et de petits culs, accoudés au comptoir en formica, en s’enfilant un petit blanc comme de bien entendu. Dans les films de Séria, on est souvent représentant de commerce, réparateur de frigo chez Frigolux, bouchère ou boulangère et on y parle la France des années 1970. La langue n’est pas de bois, mais de chair.

Morale: « Si j’avais 20 ans aujourd’hui… je ne sais pas ce que je ferais, ça fait peur »

Mais attention, ces petites gens qu’il met en scène ne sont jamais vulgaires ! Crus très souvent, grossiers parfois, mais Séria leur prête sa singulière poésie populaire, sa gouaille lyrique et musicalement composée… Et lorsque la voix qui donne vie à cette prose joyeusement fleurie est celle de Jean-Pierre Marielle, on frise l’orgasme ! Joël Séria est un homme du passé. Un passé dont l’insouciance et la liberté de ton font aujourd’hui rêver.

 J’ai eu des acteurs tellement grandioses ! Marielle, Carmet, Galabru, Pieplu… 

J’imaginais l’homme ronchon et réac, je me trompais. J’ai rencontré un petit garçon de 84 ans la tête dans les étoiles et les lèvres toujours prêtes à sourire. Un homme doux et sincère, un peu dépassé par le nouveau monde qu’il a du mal à comprendre tant il lui paraît absurde et qui l’inquiète tant il efface à grande vitesse tout ce qu’il a chéri, à commencer par la liberté et l’insouciance qui sont la grammaire de ses films.

Causeur. Pensez-vous qu’aujourd’hui vous pourriez tourner Les Galettes de Pont-Aven ou Comme la lune ?

Joël Séria. Oh non… ce serait impossible. Avec « Balance ton porc » et « Metoo », ce serait un scandale. Je trouve ahurissant tout ce qui se passe. Je ne comprends pas trop… On dirait que les féministes d’aujourd’hui détestent la drague. Des femmes font des scandales parce qu’on leur a touché le bras. Dans ces conditions, il n’y a plus rien de possible entre les hommes et les femmes, c’est tout. Vous imaginez si elles voyaient mes films ? Marielle leur touche un peu plus que le bras ! À la réflexion, plus personne n’oserait faire une comédie avec du cul. Or, il faut avouer que je suis très porté là-dessus. On me tomberait dessus.

Vous avez raison. Pour autant, il faut regarder la réalité dans son entièreté. Aujourd’hui, pour beaucoup de jeunes, Les Galettes de Pont-Aven est un film culte qui leur donne la nostalgie de cette époque de liberté qu’ils n’ont pas connue. En effet, malgré le politiquement correct totalitaire, les vraies gens continuent de parler entre eux de manière politiquement incorrecte. Les garçons parlent des filles comme vos personnages. Or le cinéma dit « populaire » d’aujourd’hui, soumis à la bien-pensance et à la morale, est déconnecté de la vraie vie, des vrais désirs sexuels, des vrais sentiments humains.

Et le pire, c’est l’autocensure ! Les réalisateurs ne se battent pas contre des censeurs, ils se soumettent à l’air du temps. Je crois qu’aujourd’hui, je n’essaierais même pas de faire des films. C’est décourageant.

Vouliez-vous provoquer, faire scandale avec vos films ?

Non, pas vraiment. Je ne leur trouvais rien de scandaleux. Comme je vous l’ai dit, j’ai toujours été très porté sur la chose, alors j’ai fait des films qui parlaient de ça ! Vous savez, à 17 ans, je me suis barré de chez mes parents et installé direct à Pigalle ! C’était le paradis pour moi. J’étais toujours fourré dans un bar à putes qui s’appelait le Nebraska. Il y avait une petite pépée pour qui j’avais le béguin. Elle me faisait monter gratuit ! Alors vous voyez…  Mes films à tendance érotique, je les ai faits sincèrement sans trop me poser de question. D’ailleurs, à l’époque, ça n’a pas tellement choqué. Même pour Marie-poupée (1976) où un homme fétichiste, incarné par André Dussollier, déguise sa très jeune femme de 17 ans en poupée afin de la déshabiller comme un jouet et qui fait ensuite la même chose à une petite fille, je ne pensais pas que c’était scandaleux et personne ne le pensait. On ne se disait même pas « c’est un pédophile ». Vous qui êtes jeune, ça doit vous paraître incroyable et provocateur. À l’époque, j’ai eu de très bonnes critiques dans la presse.

Jeanne Goupil, dans le film de Joël Séria, Marie-poupée (1976). © Georges Pierre/Bridgeman images

Jeanne Goupil, dans le film de Joël Séria, Marie-poupée (1976). © Georges Pierre/Bridgeman images

 

Aujourd’hui, on vous ferait deux reproches. D’abord de faire rire, par exemple, avec un type qui par jalousie « file une avoinée à sa femme ». On vous accuserait, peut-être à raison, de plaisanter avec les violences conjugales, donc de les banaliser sans les condamner. Ensuite, on dénoncerait votre absence de morale. Vous ne pourriez parler d’un homme qui fantasme sur une fillette que pour le condamner en disant : « Hou ! Regardez ! Ce type est un méchant pédophile ! C’est une ordure ! »

Sans doute, mais justement, je n’ai pas fait du cinéma pour faire la morale. Comme beaucoup d’artistes de mon époque, je faisais passer l’art avant la morale. Sinon, j’aurais fait autre chose ! Aujourd’hui, le cinéma français est mort. Si j’avais 20 ans aujourd’hui… je ne sais pas ce que je ferais, ça fait peur.

A lire aussi: Bambi: « Désormais l’idée de se moquer d’eux-mêmes ne viendrait même plus à l’esprit de nos comiques »

L’autre problème du cinéma français est que les réalisateurs n’aiment plus les acteurs. On ne voit presque plus de grands numéros d’acteurs au cinéma ! Autrefois, Pagnol semblait écrire, non seulement pour porter une histoire à l’écran, mais aussi pour faire rayonner Raimu, pour le faire exploser ! Comme Cassavetes avec Gena Rowlands ! Comme Carné et Prévert avec Arletty ! Ou comme vous avec Marielle ! Du reste, ce n’est pas que les réalisateurs n’aiment pas les acteurs, ils en ont peur. Faire exploser un grand acteur à l’écran, c’est prendre le risque qu’il dépasse le film. Où sont passés les monstres sacrés ? Qui est aujourd’hui le grand acteur comique ? Qui a remplacé Jouvet ? Qui a remplacé de Funès ? D’ailleurs, question piège, si vous tourniez aujourd’hui Les Galettes de Pont-Aven, qui prendriez-vous pour jouer le rôle que vous aviez offert à Marielle ?

Je ne sais pas… (Très long silence…) Je ne sais vraiment pas. Attendez … (Encore un long silence…) Non, je ne vois pas.

Et les dialogues ? Il n’y a plus de dialogues au cinéma ! Quand on regarde un film de Duvivier dialogué par Charles Spaak ou un film de Carné dialogué par Prévert ou Jeanson, on est bouleversé par les dialogues. C’est de la littérature ! C’est de la poésie ! D’ailleurs, même des types comme Anouilh et Marcel Achard écrivaient des dialogues pour le cinéma. En tant qu’acteur, quand je regarde vos films, je me dis toutes les cinq minutes : « J’aurais adoré dire cette réplique ! » J’aurais adoré dire : « Creuse-toi bien, là. Ah ton cul, ton cul… c’est mon génie ! », « Un cul de bonne femme ! Il est magnifique ! Je vais le peindre en vert, en bleu, en rouge, en jaune. J’y passerai des jours, des nuits, des mois s’il le faut ! », « Regarde-moi la raie de son cul ! Il est quand même plus beau que la face de la vierge, non ? »

Vous connaissez bien dites donc ! Marielle n’a jamais changé un seul mot de mes dialogues. Enfin si, une seule fois. Il a refusé de dire, en parlant d’Angela : « C’était pas de la merde qu’elle chiait elle, c’était de la neige… » Je ne sais pas pourquoi, il n’a jamais voulu dire cette réplique. Sinon, il n’a jamais changé une virgule. Je sais qu’il se régalait avec les dialogues que je lui écrivais. Il était vraiment heureux de tourner mes films. Et moi j’étais tellement heureux d’avoir Marielle ! Mes dialogues prenaient une dimension incroyable avec lui. Vous avez raison, aujourd’hui je ne vois pas qui pourrait faire sonner mes répliques comme il le faisait. C’est vrai quand j’y pense… J’ai eu des acteurs tellement grandioses ! Marielle, Carmet, Galabru, Pieplu… c’est tout une époque. Ce n’étaient pas n’importe qui ! C’étaient des mecs hors du commun, des personnages.Tout est devenu tellement sage, tellement triste.

Que manque-t-il aux acteurs d’aujourd’hui ?

Une dimension. Une folie. Un mec comme Marielle avait une dimension supplémentaire, ça saute aux yeux, c’est écrasant. C’est ce qui fait qu’un acteur appartient à la race des très grands. À l’époque, il y avait même des seconds rôles qui étaient de sacrées personnalités, avec leur diction particulière, leur voix, leur gueule ! Aujourd’hui la France de mes films, la France populaire des bistrots de province, est en train de disparaître. Je suis heureux d’avoir connu cette époque.

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27 février 2021 6 27 /02 /février /2021 16:09
Trappes filmée par Morandini: honteux village Potemkine pour les uns, pépinière de talents pour les autres…
 
 

De nombreuses voix à gauche affirment que Trappes est une ville comme les autres. De deux choses l’une, soit ils sont aveugles, soit la situation nationale globale est plus critique encore qu’on ne le pense. L’analyse d’Aurélien Marq.

En pleine polémique sur la notion et le terme d’islamo-gauchisme, un buzz chassant l’autre, il semble que l’on ait oublié Trappes, dont la situation et les réactions qu’elle suscite illustrent pourtant à merveille ce fameux islamo-gauchisme.

Au plan théorique, j’en propose la définition suivante : une hostilité à « l’ordre bourgeois » et/ou à l’Occident qui conduit à affirmer que le monde entier est responsable des crimes commis par des musulmans au nom de l’islam, sauf les musulmans et l’islam.

Au plan expérimental, il suffit d’observer François Burgat, Philippe Marlière, Olivier Roy, Virginie Despentes ou Edwy Plenel pour en avoir des échantillons bien représentatifs. Ou de se souvenir de ce qui s’est passé il y a peu. Ainsi, de bonnes âmes se sont étonnées d’une « rupture » entre Trappes, la ville « follement romanesque » (pour citer Ariane Chemin) qui a fait émerger Jamel Debouzze, Nicolas Anelka et Omar Sy, et Trappes, la ville aux 70 jihadistes, où un enseignant – soutenu par nombre de ses collèges – est menacé de mort parce qu’il dénonce l’islamisation. Et de s’interroger, de se demander ce qui a bien pu se passer… Mais il ne s’est rien passé que de très logique : il n’y a eu aucune rupture, seulement une parfaite continuité.

Jamel, Omar Sy, Anelka…

Car enfin ! Il faut écouter les sketchs de Jamel pour savoir quel monde il décrit, de quoi il s’inspire, de quel contexte, de quelle culture. Il faut suivre les prises de position d’Omar Sy depuis sa résidence de luxe aux USA – car ces si beaux succès de la si merveilleuse ville de Trappes ne restent manifestement pas y vivre, et n’y laissent pas leurs familles. Il faut se souvenir du rôle d’Anelka – devenu Bilal Anelka depuis sa conversion à l’islam – dans le fiasco de Knysna, et de ses propos élogieux sur Kémi Séba, Dieudonné et Tariq Ramadan. Il faut redire qu’ils sont des produits de la discrimination « positive » mise en place localement(1) : quels brillants résultats, quelles belles contributions à l’idéal républicain et à l’assimilation ! Non ? Ça alors !

A lire aussi, Céline Pina: Il y a quelque chose de pourri dans le département des Yvelines

Aucun n’a jamais été mis en avant ni ne s’est mis en avant comme Français, mais comme « issu de », et toujours profondément « lié à ». À survaloriser la diversité « qui est une chance pour la France » (alors que c’est surtout la France qui est une chance pour la « diversité », sans quoi cette « diversité » ne se presserait pas si nombreuse à nos portes), on crée une catégorie à part, à part des Blancs, à part des Français et à part de la France. On valorise une communauté en tant que communauté distincte de la communauté nationale, et ça alors ! On vient ensuite s’étonner du communautarisme.

L’idéologie diversitaire contre le réel

On laisse l’islam s’installer comme norme – au sens de « ce qui est normal » – et ça alors ! On s’étonne ensuite que des jeunes prennent les armes pour que le même islam devienne la norme – au sens de « ce qui est normatif ». Qui l’eût cru ? Ce n’est après tout que la définition la plus simple de l’islamisme : vouloir que l’islam soit la norme, dans les deux sens du terme, le normal et le normatif.

Et toujours, on s’étonne. Et on ânonne les mantras de l’idéologie diversitaire et ceux de l’Église de Sociologie pour tenter de chasser ce vilain réel si déplaisant. Vade retro, veritas ! Jean-Marc Morandini, qui a pourtant réalisé un reportage courageux, se retrouve face à une ville Potemkine dont le couronnement est ce coiffeur/barbier qui affirme sa mixité alors que son site internet précise encore qu’il est exclusivement pour homme – mais ô surprise, le site a été modifié après que des téléspectateurs vigilants aient signalé l’imposture sur Twitter. Ça alors ! Pour répondre à l’affirmation selon laquelle « les Portugais » auraient fui Trappes, voici une jeune femme d’origine portugaise, convertie à l’islam, voilée, fichée S, qui déclare que tout va bien(2). Et alors que toute l’équipe de CNews devrait réagir…. rien. Ça alors ! Les Portugais peuvent rester à Trappes, voyez : il leur suffit de se convertir à la religion des nouveaux maîtres, et de la servir au détriment de la France. Quel merveilleux exemple de vivrensemble, quel éclatant triomphe républicain : l’unité nationale sous l’étendard de l’islam et l’inspiration des fichés S.

L’extrême gauche au chevet du maire

Mais ça alors ! Qui l’eût cru : on avait pourtant nourri cette jeune femme d’exemples positifs de réussite, comme Omar Sy qui soutient les Traoré, ou Bilal Anelka – comme lui elle s’est convertie – et sa fidélité envers Tariq Ramadan et Kémi Séba, le fondateur de la Tribu Ka, groupe dissout pour incitation à la haine raciale. Sans oublier la si inspirante discrimination « positive », qui par son existence même martèle sans relâche à tous ceux qui en bénéficient qu’ils sont les pauvres victimes d’incroyables injustices qu’il faut bien compenser.

A lire ensuite: Rencontre avec Didier Lemaire: un hussard de la République aux prises avec l’islamisme

Et Yannick Jadot, Benoît Hamon, Clémentine Autain de s’empresser au chevet du maire de Trappes (maire « en suspens » suite à la décision du tribunal administratif d’invalider son élection, et à son appel suspensif qui lui permet de rester maire jusqu’à la décision finale du Conseil d’État) et chargent à qui mieux mieux l’enseignant lanceur d’alerte. Mais vérifications faites, il y a quand même une rupture concernant Trappes : c’est la rupture de stock des « ça alors ! » et des « qui l’eût cru » face à l’étonnement imbécile des aveugles volontaires.

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27 février 2021 6 27 /02 /février /2021 16:04
Revue Esprit
Vendredi 26 février 2021
 
L’espace public numérique

La bataille engagée ces derniers jours entre Google, Facebook et le gouvernement australien a reposé l’épineuse question de la place des GAFA dans le débat et l’espace publics, aujourd’hui largement numériques. Pour protester contre une loi exigeant que les grandes plateformes rémunèrent les médias quand elles diffusent leurs contenus, Facebook a bloqué pendant quelques jours l’accès à la presse australienne depuis son site, déclenchant de vives critiques. Un accord a finalement été trouvé : la loi prévoira bien que Google et Facebook rémunèrent les titres de presse, mais selon des accords négociés au cas par cas.

Si les géants du numérique sont dans le collimateur de gouvernements de plus en plus nombreux, souvent soutenus par les groupes de presse, c’est que l’ambiguïté qu’ils entretiennent sur leur statut et la nature de leur activité est devenue insoutenable. Sont-ils de simples hébergeurs de contenus, ou des éditeurs, qui peuvent être tenus pour responsables de ce qui est publié sur leurs pages ? Le débat suscité par la suspension des comptes sociaux de Donald Trump dans la foulée des émeutes du Capitole a montré que la réponse n’allait pas de soi. Mais l’intérêt des plateformes est de peser de tout leur poids pour la première option. Dans la foulée de l’épisode australien, un responsable des affaires publiques chez Facebook expliquait sur son blog que faire payer l’entreprise pour les contenus de presse reviendrait à « forcer des constructeurs automobiles à financer les stations de radio parce que les gens les écouteraient au volant ». Le simple fait que Google et Facebook captent l’essentiel du contenu publicitaire en ligne montre pourtant le caractère irrecevable de cette comparaison.

Les grandes plateformes internet ne peuvent plus prétendre qu’elles ne sont qu’une infrastructure, de simples tuyaux dans lesquels passent des contenus dont elles ne tireraient pas profit ni ne seraient comptables. Par ailleurs, le marché numérique sur lequel elles opèrent se caractérise par un degré de concentration tel qu’elles sont en situation de quasi-monopole. Le risque qu’elles représentent n’est plus seulement concurrentiel, il est devenu démocratique.
 

La rédaction

 

Les plateformes, nouveaux censeurs ?

Romain Badouard > Lire

Les espaces comme Twitter ou Facebook exercent-ils une nouvelle forme de censure ? La suppression du compte Twitter de Donald Trump, à l’issue de l’insurrection du Capitole, constitue l’épisode le plus récent d’un débat au long cours sur le rôle des plateformes, et montre la nécessité d’adapter la législation.

 

Le Digital Markets Act. Un nouveau chapitre dans l’histoire du droit de la concurrence

Cédric O > Lire

Chargé des questions numériques auprès du président de la République et du Premier ministre depuis 2017, aujourd'hui secrétaire d'État en charge de la transition numérique et des communications électroniques, Cédric O revient ici sur l'histoire et la philosophie des politiques antitrust. Il plaide pour une régulation vigoureuse des marchés numériques, seule à même selon lui d'assurer leur fonctionnement démocratique.

 

L'idéologie de la Silicon Valley

Dossier d'Esprit de mai 2019 > Lire

Loin d’être neutres, les entreprises technologiques de la Silicon Valley portent un véritable projet politique. Pour les auteurs de ce dossier, coordonné par Emmanuel Alloa et Jean-Baptiste Soufron, il consiste en une réinterprétation de l’idéal égalitaire, qui fait abstraction des singularités et produit de nouvelles formes d’exclusion. 

 

Filmer le journalisme

Louis Andrieu > Lire

Le journalisme a inspiré au cinéma certains de ses longs métrages les plus marquants. D’où vient cette affinité entre le septième art et le quatrième pouvoir ?

 

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27 février 2021 6 27 /02 /février /2021 16:03
CNRS: les preuves de l’infiltration islamo-gauchiste s’accumulent
 
 

Le prestigieux CNRS est-il une conquête de l’extrême-gauche? Depuis les propos fracassants de Frédérique Vidal, politiques, presse et scientifiques s’écharpent sur la question.

Les Français, dans leur grande majorité et à juste titre, sont attachés à l’excellence de la recherche scientifique française. Attachement qui ne doit rien au hasard, tant nombreux furent les grands scientifiques à avoir travaillé à la gloire des sciences et à l’honneur de la France.  Voulu par Jean Zay, le CNRS voit le jour en 1939 et se donne pour mission de “coordonner l’activité des laboratoires en vue de tirer un rendement plus élevé de la recherche scientifique”. Qu’appelle-t-on la “recherche scientifique » ? Un ensemble de disciplines que l’on peut regrouper en deux grandes catégories : la première est celle des sciences dites exactes ou formelles (mathématiques, physique, astrophysique, chimie etc.), la seconde celle des sciences humaines et sociales qui constituent, par définition, un ensemble de disciplines subjectives (histoire, sociologie, science politique etc.). Au CNRS, ces dernières sont regroupées au sein de l’INSHS (Institut des Sciences Humaines et Sociales). Institut dont certains membres jouissent du privilège d’être souvent invités sur les plateaux télé ou chaînes de radio afin d’y présenter leurs travaux. Les rédactions de presse savent pertinemment que, lorsqu’il endosse les habits de chercheur au CNRS, l’historien, le sociologue ou le politologue acquiert une autorité morale que ne lui dispute pas le grand public. Quoi de plus facile que de faire pénétrer son idéologie à l’intérieur d’un esprit désarmé ? D’où les nombreuses tentatives de noyautage de la noble institution par l’extrême-gauche qui en a fait un de ses principaux objets de conquête. À cet égard, elle a obtenu de très belles victoires comme en témoigne la récente levée de boucliers des chercheurs en réponse aux déclarations de Mme la ministre de l’Enseignement Supérieur sur l’islamo-gauchisme qui, selon eux, “ne correspond à aucune réalité scientifique”

A lire aussi: Islamo-gauchisme: comment la société française en est arrivée là

Samuel Hayat et le « délire » islamo-gauchiste

Déjà en 2020, Samuel Hayat, chercheur en sciences politiques au CNRS s’était fendu d’une tribune publiée par l’Obs “L’islamo-gauchisme : comment (ne) naît (pas) une idéologie”. Nous passerons sur l’écriture inclusive, les “celles et ceux” et autres niaiseries boursouflées pour tenter de nous intéresser au fond : l’islamo-gauchisme serait un concept faible, sans aucune réalité ni “à l’université, ni ailleurs”, inventé par des “intellectuels réactionnaires” pour « discréditer une partie du mouvement alter-mondialiste et antiraciste”. Tout un programme. Le chercheur d’extrême-gauche nous fait même l’honneur de ne pas « répondre par le mépris” avant de dégainer le sophisme ultime, la comparaison entre l’islamo-gauchisme et… le judéo-bolchevisme des années 1930. Une obscénité surannée dont l’extrême-gauche est toujours coutumière. Son collègue Pascal Blanchard préférera parler de “judéo-maçonnisme” sur France Inter cette semaine. Nous aimerions pourtant savoir combien de meurtres, d’exécutions de masse ou de pogroms ont été la conséquence d’une accusation d’islamo-gauchisme. Un chercheur au CNRS devrait savoir compter jusqu’à zéro ! Quant à l’existence d’une alliance tacite entre les islamistes et une partie de la gauche française qui ne serait que pur fantasme, renvoyons M. Hayat aux nombreux articles déjà écrits à ce sujet lors des élections municipales de 2020, notamment par Céline Pina ou Clément Pétreault. Invitons-le à s’interroger sur les raisons ayant poussé quatre-vingt membres de l’UNEF à démissionner collectivement en 2019, expliquant que “Pour [eux], l’identité syndicale est avant tout une identité de classe” ; demandons-lui pourquoi le NPA est-il si prompt à prendre part aux manifestations pro-Palestine tandis que nous ne l’entendons guère sur le sort des Yéménites qui constitue, rappelons-le, la plus grande crise humanitaire de ce siècle. Toutes ces réalités qui devraient interroger l’honnête scientifique, ne relèveraient d’aucune logique, d’aucun réflexe politique d’après M. Hayat.  

Nicolas Mariot et les “radicalisés” morts pour la France

Trois jours après les égorgements de la gare Saint-Charles de 2017, Nicolas Mariot, directeur de recherche au CNRS publie un texte dans le journal Libération : “Du poilu Hertz à Merah, une radicalisation en famille”. Dans son article, l’historien dresse un parallèle invraisemblable entre Robert Hertz, normalien, agrégé de philosophie, tombé sur le champ d’honneur en 1915 et Mohammed Merah (!) Celui même qui a logé une balle dans la tête de la petite Myriam Monsonégo après l’avoir attrapée par les cheveux. L’auteur prend d’abord ses précautions, estimant qu’il serait exagéré d’”adosser [les deux personnages] ainsi, sous la bannière de la radicalisation, patriotique chez l’un, islamiste chez l’autre”. Notons que, d’après M. Mariot, vouloir défendre son pays jusqu’à l’ultime sacrifice, c’est être radicalisé. Les familles des millions de braves morts pour la France apprécieront. Nous voyons ensuite, quelques lignes plus loin, où le chercheur veut nous mener : le héros Hertz et le terroriste Merah auraient été, tous deux, victimes d’un lavage de cerveau en règle par des membres de leurs familles, à coups de “feuilles de propagande” et d’ “éditoriaux de Maurice Barrès” pour l’un et de “livres religieux” pour l’autre. Nous devinons qu’il s’agit évidemment de la grotesque “tenaille identitaire” qui suppose une analogie entre l’idéologie islamiste et l’extrême-droite française. Lorsque l’on rétorque aux chantres de cette théorie fumeuse que ce n’est pas l’extrême-droite en France qui égorge des vieillards, des jeunes femmes, décapite des professeurs ou tire sur nos enfants, ils n’ont plus d’autre choix que d’aller, à l’instar de M. Mariot, déterrer et secouer les cadavres de nos héros morts au combat. 

A lire ensuite: Contre l’islamisme: pas de «tenaille identitaire» qui vaille!

Pascal Blanchard et la race

Souvent présenté comme chercheur au CNRS spécialiste des études postcoloniales(1), M. Blanchard est l’un des premiers importateurs en France de cette théorie très controversée, ayant pour postulat que les Français d’origine immigrée seraient d’éternels “sujets post-coloniaux”. Selon lui, il existerait en France une mécanique invisible aux ressorts multiples, dont l’objectif serait le maintien d’une partie des citoyens en état d’infériorité vis-à-vis des autres. Bien que dépourvue d’aucun fondement ni scientifique ni juridique, le postcolonialisme fait pourtant des émules chez certains chercheurs-militants. Ainsi, l’ACHAC, groupe de recherche nébuleux dirigé par M. Blanchard qui regroupe journalistes, militants et quelques chercheurs égarés est une superbe entreprise de propagande qui, recouverte des faux oripeaux de la recherche scientifique, diffuse son venin raciste là où elle le peut. Nous ne le répéterons jamais assez : leur discours est raciste. Lorsque M. Blanchard nous explique que “les blancs ne peuvent pas comprendre ce que ressentent les noirs”, ce n’est ni plus ni moins que du racisme. D’ailleurs si un blanc ne peut pas ressentir ce que ressent un noir, qu’en est-il des Maghrebins envers les Ashkénazes ? Des Normands envers les Basques ? Nous aimerions savoir quelles sont d’après lui, les ethnies capables d’empathie et celles qui ne le sont pas. Que M. Blanchard se rassure : nous ne l’avons pas attendu lui et sa troupe indigéniste pour savoir que la France était une nation multi-éthnique. Jacques Bainville, au début du XXe siècle disait “le peuple français est un composé, c’est mieux qu’une race, c’est une Nation”. Nous n’avons pas besoin de ses discours de confort empêchant toute introspection et qui ne créent que frustrations et sentiments revanchards. Et puisque M. Blanchard aime à citer les années trente, qu’il nous permette de lui rappeler que durant cette période, c’est dans les pages de l’Humanité et de la revue Clarté que sévissait la plume du communiste George Montandon, scientifique dont les études étaient essentiellement portées sur le classement des races. Antisémite acharné et ultra de la collaboration, il rejoint quelques années plus tard le PPF de l’ex-camarade Jacques Doriot dont il assure la présidence de la Commission ethnique. Plus tard en 1941, il organise à Paris l’exposition “Le Juif et la France” et à partir de 1943, dirige l’ Institut d’études des questions juives. Le danger des années trente n’est pas nécessairement là où on veut le faire croire.    

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27 février 2021 6 27 /02 /février /2021 16:01
Alain Finkielkraut ou l’art de vivre selon la nuance
 
 

Depuis Socrate, le devoir du penseur n’est pas de répéter la doxa du moment mais de la questionner. Sans cette liberté d’exprimer opinions et pensées, point de démocratie. C’est pourquoi le silence ou l’approbation des médias après le limogeage d’Alain Finkielkraut laisse présager un avenir bien sombre.

Un homme, en l’occurrence Alain Finkielkraut, se risque à remplir son office de penseur : plutôt que de ratifier les évidences et les certitudes du jour, plutôt que de communier avec les idées du moment, il les examine, les interroge, les inquiète, remonte la pente des sentiments, des jugements tout faits, et le voilà, à peine quelques heures après son intervention, « annulé », « effacé », « biffé » de l’émission de David Pujadas à laquelle il participait le lundi sur LCI depuis septembre. « Finkielkraut en liberté », telle était l’enseigne sous laquelle le philosophe intervenait et il avait la faiblesse de prendre au mot et au sérieux cette invitation. Il illustrait, en acte, ce que signifie penser librement. Mais c’était sans compter avec les esprits dits « éveillés », véritable tribunal des flagrants délits. Et ce soir-là, son intervention s’est muée en comparution et exécution immédiates – privé du droit minimum de la défense, le droit de répondre de ses propos, privé aussi de cette pièce à conviction qu’était l’émission elle-même, puisque, sans délai, elle fut rendue inaccessible par la chaîne.

Comment un peuple réputé pour son art et sa passion de la conversation et de la dispute, peut-il subir sans broncher ce retour en force de la censure?

Voici les mœurs sous lesquelles, à l’heure de la « cancel culture » et de la « woke culture », nous allons devoir nous accoutumer à vivre si nous ne réagissons pas. Or, même les médias amis du philosophe ont fait le choix de l’évitement, préférant renchérir sur le silence que la chaîne du groupe TF1 imposait à Alain Finkielkraut. « Il ne faut jamais résister aux gens qui sont les plus forts », dit le comte de Bréville dans Boule de suif. Cette affirmation semble être la maxime commune de nombre de journalistes et intellectuels.

A lire aussi, Elisabeth Lévy: La défaite de la liberté

Cette absence de réaction à l’éviction d’Alain Finkielkraut est préoccupante. On ne saurait s’y résoudre, et personnellement, je ne m’y résous pas. Je suis de ceux qui ont contracté une dette considérable à l’endroit d’Alain Finkielkraut et d’abord à l’endroit de La Défaite de la pensée(1). J’avais 17 ans et la lecture de ce réquisitoire contre le relativisme culturel, ce plaidoyer pour la pensée comme art de se quitter, de mettre entre parenthèses les évidences du moment, cette ode enfin aux grandes œuvres de l’esprit m’a à jamais réveillée et libérée. De ce jour, la découverte de la philosophie travaillant de concert en ce sens, j’ai mordu à la passion d’explorer, d’interroger, de comprendre. Allons-nous réellement priver les jeunes générations et celles à venir de cette vertu émancipatrice des paroles et des pensées discordantes et dissidentes ? Les incarcérer dans la prison du présent, sans levier pour soulever les dogmes qui les assaillent ? Nous contenterons-nous, en guise d’œuvres de culture et de pensée, de produits certifiés conformes à cette Table de la loi qu’est le « politiquement correct », tandis que les réfractaires trouveront refuge chez quelques vaillants éditeurs ou bien sur une seule chaîne de télévision, telle CNews aujourd’hui, sorte de réserve d’espèces en voie de disparition ? Il est encore temps de répliquer.

Genou à terre

Nous ne pouvons accepter de vivre dans une société terrorisée par quelques juges implacables sévissant au travers des réseaux sociaux, tartuffes victimaires, s’autorisant, pour prononcer leurs arrêts, de la cause des victimes – victimes de la civilisation occidentale dont le mâle blanc hétérosexuel catholique ou juif est la figure d’incarnation. Décoloniaux, féministes, militants LGBT, animalistes et autres activistes de la cause victimaire dessinent les cartes routières de la pensée, traçant les frontières du licite et de l’illicite, vouant quiconque se hasarde hors de ces lisières à la mort sociale et nous devrions plier ? Le genou à terre, au propre comme au figuré, s’impose comme la nouvelle posture morale : on bat sa coulpe, on présente des excuses, on sollicite le pardon. Les citadelles, notamment institutionnelles (musées, Opéra de Paris…), tombent les unes après les autres. L’intimidation marche à plein, la soumission s’étend. Quand on songe aux sarcasmes et au mépris dont on se plaisait, et dont on se plaît encore, à accabler le « bourgeois », gardien de l’ordre moral étatique et catholique !

Le dessinateur Xavier Gorce. © JOEL SAGET / AFP

Le dessinateur Xavier Gorce. © JOEL SAGET / AFP

Certes, au temps de la « barbarie douce » (Jean-Pierre Le Goff), on ne fait plus boire la ciguë au philosophe, mais c’est malgré tout à une forme de mort qu’on le condamne s’il a la témérité d’être fidèle à sa mission, de se faire la mouche du coche de la Cité et de la société. L’éviction de Finkielkraut est la preuve confondante de ce que l’« éveil » exalté par les activistes de la woke culture n’est jamais que la prescription d’une grande cure de sommeil, et sans espoir d’en être extrait par quelque prince charmant puisqu’on les aura tous excommuniés et bannis.

Et si le rire nous avait abandonnés, s’inquiétait Milan Kundera. Les indices en ce sens s’amoncellent : Xavier Gorce, l’un des dessinateurs du Monde, est lui aussi victime de l’inceste, si l’on peut dire, puisque, pour s’être aventuré sur ce terrain miné, il quitte une rédaction qui a choisi de se ranger du côté de ses procureurs. Et si la passion de penser, d’explorer, de soumettre au crible de la raison toutes les opinions reçues nous avait désertés ?

Ce que nous nous laissons ravir, ce sont les fondements mêmes de notre civilisation, la civilisation occidentale, européenne née en Grèce, à Athènes, au Ve siècle avant Jésus-Christ. Nous sommes les héritiers de ce miracle grec, de cette ferveur, de cette ardeur qui a alors saisi les hommes et qui se retrouve à la Renaissance, puis avec les Lumières.

Le devoir du penseur

Penser, c’est renoncer à la tranquillité, c’est signer une sorte de pacte avec l’inquiétude, au sens étymologique du terme, c’est-à-dire avec le non-repos. Que la pensée soit risque, et pour le philosophe et pour la Cité, nous le savons au moins depuis Socrate, mais c’est un risque que l’Occident et singulièrement la France ont longtemps pris, et avec délectation.

« Que de questions je trouve à discuter dans celles que vous semblez résoudre », disait magnifiquement Rousseau à d’Alembert. Tel est le philosophe, et tel est tout penseur – l’étonnement et le questionnement sont à l’origine des œuvres, qu’elles soient picturales, musicales, littéraires ou philosophiques. Le penseur est ce taon auquel Socrate se compare, cette raie-torpille qui fait vaciller tous les repères de la certitude. « J’avais entendu dire, s’impatiente Ménon, comme nombre des interlocuteurs du philosophe, avant même de te rencontrer, que tu ne fais rien d’autre que de trouver partout des difficultés et d’en faire aux autres. » Telle est la fonction, tel est le devoir même du penseur.

Telle est aussi sa légitimité. La prise de parole publique d’un intellectuel n’est légitime en effet – c’est ainsi qu’Alain Finkielkraut l’entend et nous avec lui – que si nous ne disons pas ce que tout le monde dit, et d’abord peut-être, si nous ne le disons pas dans les formes ou plutôt l’absence de formes aujourd’hui en usage. Et à cet égard, les interventions du philosophe dans l’émission de David Pujadas étaient exemplaires : les mots étaient choisis, précis, ciselés, l’argumentation, soigneusement articulée. L’exactitude ne renvoie pas qu’au titre d’un de ses livres(2), elle est pour Finkielkraut un impératif et une passion.

Le philosophe réclame en outre, et sur ce point encore, nous avec lui, le droit de penser et de vivre « selon la nuance », expression de Roland Barthes dont il a fait sa devise.

L’atmosphère est asphyxiante, et pour les penseurs et pour les lecteurs ou spectateurs traités avec condescendance, comme des enfants. Mais plus grave encore, sans doute : l’interdit dont les pensées dissidentes sont frappées ne peut conduire qu’à l’asservissement des esprits. Un seul discours diffusé et martelé à longueur d’ondes et de papiers, et c’est ainsi que, « tel l’arsenic » – l’analogie est judicieusement établie par Viktor Klemperer dans LTI, la langue du IIIe Reich, qui montre comment les idéologies s’emparent de nos esprits –, c’est ainsi, donc, que le discours pénètre peu à peu nos esprits, sans que nous y prenions garde et puis bientôt, « l’effet toxique se fait sentir », nous parlons tous la langue des victimes, des minorités, de la diversité et ne voyons plus d’autres réalités.

Tyrannie de l’arrogance

L’éviction d’Alain Finkielkraut est assurément un nouveau péril en la demeure de la liberté d’expression, cette liberté qui est un besoin pour la pensée, pour la vérité, pour le réel. La liberté d’expression est un droit de l’homme, mais non pas au sens tout narcissique que nous sommes venus à lui attacher, où seuls importent l’expression de soi, le droit de dire ce que l’on « pense », c’est-à-dire ce qui passe par la tête. Cette liberté ne nous intéresse guère, même si nous n’entendons ni la brider ni la réprimer. Lorsque nous n’avons rien à dire, lorsque nous ne pensons rien au sens fort du terme, nous ne souhaitons pas le faire savoir. Autrement dit, nous n’aspirons pas plus que Yasmina Reza à « libérer notre parole », qui n’est jamais qu’une invitation à délier l’expression du travail de mise en forme.

A lire aussi, Jean-Paul Brighelli: Islamo-gauchisme: comment la société française en est arrivée là

Si l’on tient à parler le langage des droits de l’homme, disons que la liberté d’expression est un droit pour l’homme en tant qu’il aspire au Vrai, au Bien, au Juste et que, créature faillible, ne pouvant jamais prétendre les posséder de manière définitive et absolue, il a besoin de ce lieu où il pourra rendre publiques, exposer, soumettre à l’épreuve du jugement des autres hommes les pensées forgées dans le silence et la solitude. Là est le fondement de la revendication des hommes des Lumières de voir reconnu et établi le droit à « la libre circulation des pensées et des opinions », comme le disait, de manière autrement rigoureuse et incarnée que notre mantra de la liberté d’expression, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

La première vertu de la conversation, civique comme amicale, avant même celle de conduire l’interlocuteur à réviser ses convictions, est d’obliger chacun à exposer ses raisons. Ce que, dans une lettre à Flaubert, George Sand énonce avec éclat : « ça ne fait pas qu’on se change l’un l’autre, au contraire, car en général on s’obstine davantage dans son moi. Mais, en s’obstinant dans son moi, on le complète, on l’explique mieux, on le développe tout à fait, et c’est pour cela que l’amitié est bonne, même en littérature. »

Là se trouvent le fondement et la grandeur de la démocratie depuis Aristote : plutôt que de s’en remettre à un seul ou à un petit groupe, le régime démocratique convie au banquet le démos, le peuple – pour nous, au travers de ses représentants. Et, c’est ainsi que, de même qu’« un repas où les convives apportent leur écot est meilleur qu’un simple repas offert par une seule personne », la Cité sera d’autant plus équitablement réglée que les décisions y sont le fruit de la délibération en commun. Belle analogie que celle proposée par Aristote du repas pris en commun pour fonder la légitimité de la pluralité des opinions. Il est vrai que c’est un plat bien insipide que nous servent nos nouveaux « balayeurs » (Beaumarchais) en congédiant toute voix discordante. Bref, le démocrate est modeste, « il reconnaît qu’il a besoin de consulter les autres, de compléter ce qu’il sait par ce qu’ils savent », écrivait Albert Camus, dans un texte dont le titre nous semble destiné, « Réflexions pour une démocratie sans catéchisme ». Milton parlait, à propos des maîtres-censeurs, d’une tyrannie de l’arrogance. Nous y sommes.

Nous, Français, avons à cet égard une sorte de devoir, nous qui, longtemps, avons incarné aux yeux du monde entier la liberté – « Il y avait cette pensée française, rappelle en 1946 Bernanos, partout confondue avec la liberté de pensée. » Comment un peuple réputé pour son art et sa passion de la conversation et de la dispute, peut-il subir sans broncher ce retour en force de la censure, aujourd’hui exercée par les tartuffes victimaires et accepter de voir l’homme rabougri, rétréci à la dimension de sa « race », de son « genre », de sa sexualité et peint en chétif animal dominé par « l’homme blanc » ? Comment le pays de Cyrano de Bergerac, capable de convertir une raillerie en un feu d’artifice d’images et de mots, peut-il flagorner ainsi une génération prétendument « offensée » ?

L’Union soviétique avait contre elle le monde libre, un flambeau restait allumé rappelant la possibilité d’un autre monde et soutenant les dissidents de l’empire communiste. La France a les ressources pour être ce flambeau. Pour ne pas devenir tout à fait américains, comme dirait Régis Debray, nous avons notre histoire. Souvenons-nous de qui nous sommes ! Souvenons-nous de la fière réplique de Rabaut Saint-Étienne en 1789 : « Nation française, tu n’es pas faite pour recevoir l’exemple, mais pour le donner.»

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24 février 2021 3 24 /02 /février /2021 07:33
Les agressions contre la police nationale ont plus que doublé en vingt ans

Plus de 85 faits de « violences à personnes dépositaires de l’autorité publique » sont enregistrés chaque jour pour la seule police nationale, et il est probable que les chiffres soient encore sous-évalués.

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Publié le 22 février 2021 à 03h53 - Mis à jour le 22 février 2021 à 14h53 

Temps deLecture 5 min.

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Deux policiers à moto attaqués par un individu à Carcassonne ; un chauffard qui percute une voiture de la brigade anticriminalité (BAC) de Marseille lors d’une course-poursuite ; une cinquantaine d’individus tirant des mortiers d’artifice sur une patrouille à Ermont (Val-d’Oise) ; un policier touché par un pavé au cours d’une interpellation dans la cité du Trébon, à Arles (Bouches-du-Rhône), et qui se voit délivrer vingt et un jours d’incapacité temporaire de travail…

La liste de ces agressions contre les forces de l’ordre, commises depuis dix jours, pourrait encore s’allonger : plus de 85 faits de « violences à personnes dépositaires de l’autorité publique » sont enregistrés quotidiennement à travers le pays pour la seule police nationale. Au mois de janvier, les services statistiques du ministère de l’intérieur en ont recensé 2 288 sur la base d’une remontée d’informations provenant de procès-verbaux. En vingt ans, ils ont été multipliés par 2,3.

Lire aussi l’analyse : « La haine de la police est un trait constitutif de la société française »

« On ne peut pas banaliser ces faits » déclarait, lundi 15 février, le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, devant le commissariat de Poissy (Yvelines), où des policiers avaient été pris pour cible, deux jours auparavant, par des tirs de mortier d’artifice. Cette fois pourtant, aucun blessé n’était à déplorer parmi les forces de l’ordre. Les fonctionnaires n’avaient même pas pris la peine de déclarer l’incident à leur hiérarchie : trop de paperasse, pour des faits jugés banalement quotidiens.

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24 février 2021 3 24 /02 /février /2021 07:26
IN Publication

 

FIGAROVOX/TRIBUNE - Frédérique Vidal, la ministre de l’enseignement supérieur, a demandé au CNRS de mener une enquête sur « l’islamogauchisme » dans les universités. Pour Olivier Vial, directeur du CERU, le labo d’idées universitaire, cela fait de nombreuses années que l’islamogauchisme a fait son nid dans nos facultés et qu’il prospère en raison des lâchetés des instances universitaires, qui pratiquent souvent des « accommodements raisonnables ».

A-t-on encore besoin d’une enquête pour prouver la montée de l’islamogauchisme à l’université, comme le demande la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal ? La violence et le nombre de protestations qui ont suivi cette annonce ne suffisent-ils pas à démontrer l’ampleur du phénomène. Si ce dernier n’était pas aussi important et installé, personne n’aurait à craindre une telle démarche ?

Or, les indignations surjouées de nombre d’universitaires en études post-coloniales - dont certains revendiquaient et affichaient pourtant depuis des mois la mention #islamogauchiste dans leur biographie twitter - révèlent bien qu’ils sont nombreux à la redouter.

Quant à la Conférence des présidents d’université, pour continuer à dissimuler le problème sous le tapis et éviter que l’on s’intéresse à ce qui se passe sur ses campus, elle instruit l’habituel procès en diabolisation dénonçant, dans un communiqué, l’utilisation d’un terme qu’il conviendrait de « laisser sinon aux animateurs de Cnews, plus largement à l’extrême droite qui l’a popularisé. »

Mais de quelle extrême droite parle la CPU ? Celle de Manuel Valls qui fut l’un des plus réguliers critiques de l’islamogauchisme ? Celle de Claude Askolovitch du Nouvel Observateur qui dénonçait les « gauchistes d’Allah » ? Celle de la militante Caroline Fourest qui, la première, révéla avec force les connivences d’une partie de la gauche avec Tariq Ramadan ?

Pour ne pas déranger les instances universitaires et surtout ne pas apparaître d’extrême droite à ses yeux, sommes-nous obligés de tout accepter ? Accepter que l’Université Paris 1 supprime en 2019 un cycle de formation sur la « prévention de la radicalisation » animé par Mohamed Sifaoui à la suite des pressions exercées par des syndicats et des universitaires ?

Accepter qu’à Lille, les représentations de la pièce écrite par Charb, le directeur de Charlie Hebdo assassiné lors des attentats de 2015, soient annulées au motif qu’elles seraient islamophobes ? Accepter que des étudiants de Sciences Po organisent depuis 2016, le « Hijab day » pour inciter à porter le Hijab et ainsi banaliser son usage ? Accepter que l’Université Lyon 2 cautionne un colloque intitulé « Lutter contre l’islamophobie » organisé en partenariat avec le Collectif Contre l’Islamophobie en France ?

Accepter qu’un professeur de sociologie soit poussé à la porte de son laboratoire de recherche à Limoges pour avoir dénoncé la présence d’Houria Boutledja, la sulfureuse fondatrice du parti des indigènes de la République dans une formation proposée par son établissement ?

Tout accepter par peur de stigmatiser n’est-ce pas déjà sombrer dans un des travers de l’islamogauchisme ? Le journaliste du Monde Jean Birenbaum, dans un article de novembre 2020, montre comment par réflexe tiers-mondiste, une partie de la gauche a développé une forme d’indulgence vis-à-vis de l’islamisme.

Certains, de façon cynique, ont vu là une opportunité, une stratégie possible. Dès le milieu des années 90, une partie de l’extrême gauche trotskiste très présente dans les universités va ainsi commencer à théoriser la nécessité de se rapprocher des mouvements islamistes. Déçue par les classes populaires, qu’elle accuse de devenir de plus en plus conservatrices et d’être, de fait, incapable de porter la révolution, elle va se tourner vers les minorités et percevoir l’islamisme comme une arme et un allié efficaces pour lutter contre « l’impérialisme occidental ».

Au début des années 2000, les campus vont ainsi devenir le lieu où cette « union » va s’épanouir. La gauche altermondialiste, proche du NPA, qui alors tient le haut du pavé va s’amouracher de Tariq Ramadan et de ses fidèles dans les universités.

En 2002, les étudiants musulmans de France, association proche des frères musulmans, font une percée remarquée lors des élections au CROUS (résultats dénoncés à l’époque par l’UNEF avant que le syndicat ne devienne le marche pied de cette mouvance). En décembre de la même année, sur pression d’associations et de syndicats, le conseil d’administration de l’Université Paris 6 appelle au boycott des universités et des universitaires israéliens. L’alliance est scellée.

La seconde guerre du Golf, en 2003, leur offre l’occasion d’apprendre à manifester côte à côte. En 2004, le service d’ordre de plusieurs organisations d’extrême gauche étudiante sera même mobilisé pour encadrer la manifestation pro-voile, organisée par le très radical Mohamed Latrèche du Parti Musulman de France.

Cette alliance entre islamiste et « gauchistes » ne s’est pas développée que dans la sphère militante, elle a également prospéré idéologiquement forgeant des concepts « universitaires » susceptibles de remplir l’arsenal militant de ceux qui veulent renverser notre modèle de société.

Ainsi dès 2003, le développement du concept d’islamophobie a été rendu possible par la rencontre d’universitaires, comme Vincent Geisser, chercheur au CNRS et d’associations militantes. Ces dernières vont alors multiplier les rencontres et les conférences avec comme objectif d’imposer le terme dans le débat public.

Aujourd’hui, le développement des études décoloniales poursuit le même objectif : offrir un vernis scientifique aux combats politiques du moment. Ainsi, les concepts de « racisme systémique », de « privilège blanc », de « blantriarcat » sont sitôt « produit » par l’université reprise par des activistes pour dénoncer l’État, la Police, le Patriarcat et nourrir le ressentiment des minorités contre nos sociétés dans l’espoir de les inciter à se soulever. Vieil espoir trotskiste.

Cela fait plus de vingt ans que l’islamogauchisme a fait son nid dans nos universités. Il prospère à l’ombre des petites lâchetés des instances universitaires qui ont souvent choisi de composer avec lui et de pratiquer ce qui ressemble à des « accommodements raisonnables ».

En 2003, alors que les incidents et les revendications communautaires se multiplient, la vice-présidente de l’Université Paris 13, va, à l’occasion d’un colloque organisé par la CPU, proposer par exemple de mettre en place des commissions laïcité pour négocier l’application de ce principe dans les établissements. « 9 étudiantes de Villetaneuse ont refusé de participer à l’enseignement obligatoire du sport, car elles portaient le foulard. Nous avons trouvé un compromis : elles sont d’accord pour suivre la réglementation sportive qui interdit le port du voile pour la course et la gymnastique, tant qu’aucun homme n’est présent. Nous avons donc formé un groupe uniquement féminin » se félicite-t-elle.

Alors a-t-on vraiment besoin d’une enquête pour mesurer l’influence de l’islamogauchisme dans nos universités ? Peut-être ! Mais la confier au CNRS et aux membres de l’alliance Athéna qui n’ont jamais fait preuve de grande lucidité en la matière, cela ressemble surtout à un nouveau moyen d’enterrer le sujet !

 

A PROPOS DE L'AUTEUR

 

Ancien membre du Comité consultatif auprès du Haut Conseil de l’Education - HCE.

Après des études à Grenoble, où il obtient une maitrise d’économie, Olivier Vial poursuit ses études à l’Institut Français de Presse (IFP) à Paris.

Il a été élu au conseil d’administration du CNOUS, de 2000 à 2002. Il a également été membre de la section des "questions économiques générales et de la conjoncture" du conseil économique et social.

Il a, notamment, publié "l’école malade de l’égalitarisme". Il est également président de l’UNI.

 

 
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24 février 2021 3 24 /02 /février /2021 07:21
Épisode 8 : 
Mithridate (1672)
 
À retrouver dans l'émission

La célèbre pièce de Jean Racine, dans une version exceptionnelle produite par France Culture avec la Comédie-Française.

Les acteurs de la Comédie-Française lors de l'enregistrement de "Mithridate" de Jean Racine, au studio 104
Les acteurs de la Comédie-Française lors de l'enregistrement de "Mithridate" de Jean Racine, au studio 104 Crédits : Christophe Abramowitz - Radio France

C’est en Asie Mineure, aux temps de la République romaine. Le roi du Pont, Mithridate, en guerre contre Rome, serait mort à la bataille. La nouvelle parvient à Nymphée (port de l’actuelle Crimée) où l’attendent Monime qui lui était destinée, ses deux fils Pharnace et Xipharès, et Arbate le gouverneur du Palais. Son père mort, Pharnace a dit à Monime son amour pour elle. A son tour, Xipharès ose se déclarer. La guerre entre les deux frères – tandis que Rome avance toujours, au loin – semble inévitable.
Mais voici qu’on annonce, soudain, le retour de Mithridate…

Une coproduction France Culture / Comédie-Française
Dans le cadre  de « L’intégrale Racine » avec la troupe de la Comédie-Française

France Culture et la Comédie française ont entrepris d’enregistrer ensemble les onze tragédies de Racine. Après Andromaque, Bérénice, Phèdre, Esther, Britannicus, Bajazet, Iphigénie, voici la huitième pièce de notre collection : c’est, Mithridate, la pièce préférée, dit-on, du roi Louis XIV. Racine a 33 ans lorsque sa pièce Mithridate est créée, en décembre 1672. Il a le même âge que Louis XIV, qui vient de s’engager dans la guerre de Hollande et dont la France sortira victorieuse, reconnue comme la première puissance européenne. Mithridate est lui aussi un roi glorieux, militaire, auréolé dans toute l’Asie mineure de sa réputation de résistant à l’invasion romaine. Mais le vieux roi est amoureux et l’amour dans les pièces de Racine provoque toujours des catastrophes. Tout commence avec une absence (un siège vide), celle (celui) du Roi, dont la nouvelle de la mort est parvenue au palais à Nymphée, port de l’actuelle Crimée (sur les rives du Bosphore). Un palais où l’attendent ses deux fils, Xiphares et Pharnace, ainsi que la belle Monime, qu’il devait épouser (qui lui était destinée).                   
Dans les Mémoires des décorateurs de l’hôtel de Bourgogne, il est simplement écrit à propos du décor de Mithridate : "Le théâtre est un palais à volonté. Un fauteuil, deux tabourets". L’enregistrement radiophonique sans public au studio 104 fut à l’image de cette sobriété. Sept micros plantés sur pied et disposés en cercle sur un "tréteau nu", ni décor ni costumes mais des voix incarnées, inspirant images et émotions dans une atmosphère de studio de cinéma et de son, car cet enregistrement fut filmé et il est disponible actuellement sur le site de la Comédie-Française, dans la collection du Théâtre à la table. Blandine Masson

Répétition au studio 104, a Radio France, de "Mithridate"
Répétition au studio 104, a Radio France, de "Mithridate" Crédits : Christophe Abramowitz - Radio France

Réalisée par Eric Ruf, de la Comédie Française et Blandine Masson
Musique composée et interprétée par Olivier Mellano

Avec Alain Lenglet (Arbate), Alexandre Pavloff (Pharnas), Hervé Pierre (Mithridate), Benjamin Lavernhe (Xiphares), Marina Hands (Monime)
Et les comédien.ne.s de l'académie de la Comédie-Française : Chloé Ploton (Phoedime), Antoine de Foucauld (Arcas)
Equipe de réalisation : Claire Levasseur, Pierre Henry, Etienne Colin et Nadège Antonini
Assistante à la réalisation : Sophie Pierre

Enregistré le 17 février au studio 104 de la Maison de la radio et diffusé le samedi 20 février à 20 h 30 dans l’émission « Théâtre à la table » sur le site internet de la Comédie-Française et en replay sur Facebook et Youtube, puis en podcast sur Soundcloud

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24 février 2021 3 24 /02 /février /2021 07:13
 
 

RÉGIONALES DE 2021, UNE PRÉPARATION DE 2022

 
Télécharger la communication du MIL du 22 février 2021
 
Lire le texte
 
L’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité le projet de loi de report des élections régionales et départementales initialement prévus en mars. Elles devraient se dérouler les 13 et 20 juin 2021 car la prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 1er juin 2021 a été validée par la majorité macroniste (LREM, MoDem, Agir). Plusieurs dispositions spécifiques ont été prises pour ces scrutins. D’une part, la loi prévoit un allongement exceptionnel de la durée de la campagne officielle à dix-neuf jours au lieu de douze pour le premier tour. La campagne devrait donc commencer en partie en période d’urgence sanitaire sans que l’on sache quelles obligations ou interdictions seront imposées à cette date par le gouvernement pour des motifs sanitaires. D’autre part, chaque électeur pourra disposer de deux procurations, contre une seule habituellement, pour faciliter l’exercice du droit de vote et combattre l’abstention.
 
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate qu’à ce jour la situation semble clarifiée à droite, sauf dissidences toujours possibles en dernière heure. Pour ces élections régionales, l’enjeu pour la droite républicaine et le centre est double : d’une part, conserver les régions gérées par la droite, et d’autre part, tenter de s’emparer de régions socialistes : Bretagne, Bourgogne Franche-Comté, Centre Val-de-Loire, Nouvelle Aquitaine et Occitanie. Pour les élections départementales, de la même manière, le renouvellement des élus et la conquête de nouveaux sièges, voire de départements, est ouverte comme cela a été le cas lors des municipales avec de nombreuses victoires, hors métropoles. Évidemment, les enjeux apparaissent différemment dans la mesure ou la réduction du nombre de régions rend le scrutin régional beaucoup plus médiatique car il met en vedette la, ou le, président de région.
 
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que la situation est assez claire au niveau de la majorité macroniste qui présentera des listes partout sans grande chance de l’emporter. LREM cherchera juste à avoir quelques élus régionaux probablement par alliance au second tour et, si oui, lesquelles et avec qui ? Sans oublier qu’ils ont permis de sauver des présidents de région de droite, cette fois ci, que va-t-il se passer ?
 
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) note que la situation est beaucoup plus complexe à la gauche non macroniste. Trois forces politiques devraient se présenter dans quasiment toutes les régions : un pôle socialiste, un groupe écolo-socialiste et un regroupement autour de La France insoumise (LFI).
 
Par exemple, en Ile de France, au premier tour, on trouvera :
1. une liste Parti socialiste (PS), divers clubs socialistes et des «En marche» ayant quitté LREM,
2. une liste Europe Ecologie-Les Verts (EELV) avec Génération.s (Hamon) et des micro-partis écolos,
3. une liste La France Insoumise (LFI) avec le PCF et l’extrême gauche.
 
Le but de ces trois forces politiques de gauche est identique : arriver en première position pour se trouver à la tête d’une fusion des trois listes au second tour. A priori les fusions entre liste PS et liste EELV semblent acquises dans la plupart des régions, le ralliement de LFI reste incertain. Mais tout peut changer selon l’ordre d’arrivée des listes au premier tour.
 
La conquête d’une seule région par les Verts mettrait en orbite un candidat écolo radical pour l’élection présidentielle de 2022, avec une potentielle «union de la gauche» allant du PS jusqu’à LFI.
 
Cette hypothèse est peu probable dans les régions déjà ancrée à gauche à cause de la prime au sortant membre du PS. Elle constitue un risque sérieux dans plusieurs régions ayant une majorité de droite et du centre.
 
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que le Rassemblement National (RN) peut enregistrer de bons scores principalement dans trois régions, mais il ne disposera pas d’une capacité de fusion pour l’emporter en dehors d’une circonstance peu probable de quadrangulaire au second tour.
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24 février 2021 3 24 /02 /février /2021 07:04
SCIENCES
Le 23 février 2021
Écoutez le bruit du vent sur Mars !
   
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La première image de Perseverance sur Mars © Nasa

Quelques jours après l'atterrissage sur Mars du rover Perseverance, la Nasa a publié un son enregistré pour la première fois par un micro sur la planète rouge.

 
 

Un bruit strident, une bourrasque de vent…. et le silence. Mars n’a rien à voir avec le tumulte de la vie terrestre, comme le montre l’enregistrement audio réalisé par le rover Perseverance et diffusé par la Nasa. Jamais encore les scientifiques n’avaient réussi à capter le son sur Mars, une mission qui est confiée au rover de la Nasa, dont le but principal est de ramener des preuves d’une vie ancienne sur Mars. Muni de deux micros dont l’un est intégré à la SuperCam, fruit de la collaboration de plusieurs acteurs français, Perseverance doit voir et écouter tout ce qui se passe autour de lui sur Mars.

Si l’un d’eux n’a malheureusement pas fonctionné pendant l’atterrissage, les équipes ont bon espoir que le deuxième permette de rapporter différents sons venant de la planète rouge. Dans ce premier enregistrement, si le bruit généré par le rover lui-même est audible, il faut tendre l’oreille pour distinguer celui de la brise martienne. La Nasa vous propose dans un premier temps d’écouter le son brut, mais aussi une version où cette brise n’est pas parasitée par Perseverance.

 

La Nasa a aussi publié la vidéo de l’atterrissage du rover Perseverance, dont celle les cris de joie de l’équipe de la Nasa avait été jusqu’ici partagé. Un moment historique.

Un son étouffé, parfois inaudible

Quelques semaines avant cet atterrissage tant attendu, les scientifiques avaient imaginé à quoi pourrait ressembler le son sur Mars, en tenant compte des différences atmosphériques : la composition de l’atmosphère martienne est, en effet, très différente de la nôtre et la pression atmosphérique est cent fois moins grande que sur Terre. Et le résultat est étonnant : le clapotis des vagues est beaucoup moins audible, le klaxon de vélo, beaucoup moins strident, et la voix humaine est étouffée. “Certains sons auxquels nous sommes habitués sur Terre, comme les sifflements, les cloches, les chants d’oiseaux, seraient presque inaudibles sur Mars’, explique la Nasa. Le son pourrait aussi arriver à nos oreilles moins rapidement : la vitesse du son est en effet de 240 mètres par seconde sur Mars, plus lente que les 340 mètres par seconde sur Terre.

Par l'équipe Ça m'intéresse
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